ACTE I, SCÈNE I. a
Oh! s*il fait de la dépense, je le traiterai comme une altesse : cela ne nous coûte rien k nous autres, et nous donnons ici du monseigneur k tous les Ayenturiers qui voyagent avec des ducats , quoi* que nous apprenions de leurs gens que ce soient des marchands de Londres ou de Paris*
LE DOMESTIQUE,
Foctbien. ,.
l*hÔte.
Monsieur le comte est donc un gros seigneur, qui fait de la dépense et qui paie ? (^'est bon k savoir. Et cette personne qui voyage avec lui , est-ce sa femme, sa fille, ou bien sa.... bonne amie?... Elle est jolie , Au moins.
LE DOMESTIQUE
C'est sa nièce. Il n'a jamais voulu se marier, parce qu'il n'y a voit pas de parti assez noble pour loi en Allemagne.
Quel malheur pour sa postérité !
LE DOMESTIQUE
Mais au reste c'est un bon humain que le comte de Brusihal.... Il est un peu (îer, un peu prompt . un peu brutal ; mais il vous donne un soufflet , un coup de pied , et un ducat en môme temps.