‹ Le marchand de SmyrneChapitre 171 sur 314 · ACTE r, SCÈNE IL %iy · texte numérisé non relu

ACTE r, SCÈNE IL %iy

L*a6TE«

Ob! les officiers, madame, sont aoeoutomés à eamper et à décamper...» Et ce sont vies affaires ^ après tout.,

LE COMVE.

Oui, oui, ce sont les affaires de Th^te, ma uièce ; et vous n'auriez pas dÛTOUs en mêler.

PTotre officier se fâchera, s'il veut; je m'en embarrasse peu. Je n'ai pas osé lui dire de s'en aller; mais il décrédite ma maison, et je ne serois pas fâché ^u'il prit son parti.

LE COMTE

Comment ?

l'hôte.

Ah ! c'est une longue histoire , une histoire it corps.... Et si elle pouvoit intéresser yotre exceU' lence ? . . •

LE COMTE

Une afi^ire d'honneur ?

l' H ci TE.

Kon : il se bat tant qu'on veut ; mais il aime l'argent; et au fond je ne le blâme pas. Il j a été attrapé ; voilà le mal. Il n'y a que les maladroits qui aient tort. Tant j a que tout le inonde lui tourne aujourd'hui le dos , et que plusieurs de ses camarades et de ses meilleurs amis même viennent de quitter ma maison , pour n'êtro pas dans le cas de le voir, de le rencontrer, ni même de le saluer.

a48 LES AMANTS GÉNÉREUX,

LE COMTE

Eh bien ! ma nièce , tous ayez fait là une belle ^ourderie , ^'avoir enrojé chez cet homme ?. ..

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