ACTE r, SCÈNE IL %iy
L*a6TE«
Ob! les officiers, madame, sont aoeoutomés à eamper et à décamper...» Et ce sont vies affaires ^ après tout.,
LE COMVE.
Oui, oui, ce sont les affaires de Th^te, ma uièce ; et vous n'auriez pas dÛTOUs en mêler.
PTotre officier se fâchera, s'il veut; je m'en embarrasse peu. Je n'ai pas osé lui dire de s'en aller; mais il décrédite ma maison, et je ne serois pas fâché ^u'il prit son parti.
LE COMTE
Comment ?
l'hôte.
Ah ! c'est une longue histoire , une histoire it corps.... Et si elle pouvoit intéresser yotre exceU' lence ? . . •
LE COMTE
Une afi^ire d'honneur ?
l' H ci TE.
Kon : il se bat tant qu'on veut ; mais il aime l'argent; et au fond je ne le blâme pas. Il j a été attrapé ; voilà le mal. Il n'y a que les maladroits qui aient tort. Tant j a que tout le inonde lui tourne aujourd'hui le dos , et que plusieurs de ses camarades et de ses meilleurs amis même viennent de quitter ma maison , pour n'êtro pas dans le cas de le voir, de le rencontrer, ni même de le saluer.
a48 LES AMANTS GÉNÉREUX,
LE COMTE
Eh bien ! ma nièce , tous ayez fait là une belle ^ourderie , ^'avoir enrojé chez cet homme ?. ..