‹ Le marchand de SmyrneChapitre 172 sur 314 · MIN5A · texte numérisé non relu

MIN5A

Lui faire des excuses d'avoir pris son apparte» ment.... 11 n j a pas d'inconvénient à cette démarche ; et nous ne devons pas entrer. . , .

LE COMTE

Oh! non, nous ne devons rien examiner. Il esf du régiment ( bas , à sa nièce) du major ; et il &at, à (fuelqûe prix que ce soit..^.

l'hôte.

C'est un homme poli , au reste, et qui sait vivre.

LE COMTE

Aux dépens d'autrui»

MINNÀ.

Eh! mon oncle, nous avons appris, aux dépens d'un ami bien respectable, à nous méfier du jugement des hommes!... Celui-ci n'est peut-être pas moins malheureux que le major Téleim« l'hôte, avec vivacités

Le major Téleim! Eh! mais... c'est.. •

MIVNA.

Ehl qui sait même^ mon oncle?...

LE comte.

Es-tu folle?... Je voudrois bien que le faquin s'avisdt de me parler ainsi du major Téleiin.... J« le ferois mourir sous le bâton.

▲ GTE I, SCÈNE II. a49

i'hôte, à part, * Gardons-Dons de lui dire que c*«»t lui-même. . . J'allois fûre une belle sottise !

LE COMTX.^

Achevez de me déménager votre officier, et jetez-moi par la porte ou par la fenêtre tout ce qui peut appartenir à ce fripon-là.

l'hôte, à part

Je n*ai garde de rien laisser chez lui qui puisse le faire reconnoitre , et me procurer les honoraires de mon panégyrique.

LE COMTE

Qu'il n'ait rien à réclamer ici , et qu'il se dis« p<^se de nous remercier de nos politesses , entendez-Tons?

l'hôte.

Je ferai en sorte que vous n entendiez seulement pas parler de lui. {Aux domestiques du comte.') Allons, messieurs, suivez-moi.

(Il sort,)

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