MIN5A
Lui faire des excuses d'avoir pris son apparte» ment.... 11 n j a pas d'inconvénient à cette démarche ; et nous ne devons pas entrer. . , .
LE COMTE
Oh! non, nous ne devons rien examiner. Il esf du régiment ( bas , à sa nièce) du major ; et il &at, à (fuelqûe prix que ce soit..^.
l'hôte.
C'est un homme poli , au reste, et qui sait vivre.
LE COMTE
Aux dépens d'autrui»
MINNÀ.
Eh! mon oncle, nous avons appris, aux dépens d'un ami bien respectable, à nous méfier du jugement des hommes!... Celui-ci n'est peut-être pas moins malheureux que le major Téleim« l'hôte, avec vivacités
Le major Téleim! Eh! mais... c'est.. •
MIVNA.
Ehl qui sait même^ mon oncle?...
LE comte.
Es-tu folle?... Je voudrois bien que le faquin s'avisdt de me parler ainsi du major Téleiin.... J« le ferois mourir sous le bâton.
▲ GTE I, SCÈNE II. a49
i'hôte, à part, * Gardons-Dons de lui dire que c*«»t lui-même. . . J'allois fûre une belle sottise !
LE COMTX.^
Achevez de me déménager votre officier, et jetez-moi par la porte ou par la fenêtre tout ce qui peut appartenir à ce fripon-là.
l'hôte, à part
Je n*ai garde de rien laisser chez lui qui puisse le faire reconnoitre , et me procurer les honoraires de mon panégyrique.
LE COMTE
Qu'il n'ait rien à réclamer ici , et qu'il se dis« p<^se de nous remercier de nos politesses , entendez-Tons?
l'hôte.
Je ferai en sorte que vous n entendiez seulement pas parler de lui. {Aux domestiques du comte.') Allons, messieurs, suivez-moi.
(Il sort,)