‹ Le marchand de SmyrneChapitre 182 sur 314 · JU8TIB · texte numérisé non relu

JU8TIB

Yenduei ?

VEnvEn.

Oui ; j'en ai tiré hier deux cents ducats, et je lef apporte à mon major.

JUSTIM.

£h ! que youlez-yous qu'il en fasse ?

TERNER.

Qu'il les boiye , qu'il les mange , qu'il les joue. Il faut qu'un homme comme lui ait de l'argent C'est bien affreux qu'on lui retienne si long-temps ce qu'on lui doit , et qu'on traite le plus honnête homme de l'armée ayec tant d'injustice et de barbarie. Ah! si j'étois à sa place, j'enverrois ce ser« vice-ci au diable , et j'irois ayec Paul Verner..

JUSTIN

Vous êtes trop bon , monsîeui: Verner : nous xtt Voulons pas de yotre argent; gardez yos ducats. Vous pourrez aussi reprendre la somme que yooJ ayez déjà prié mon maître de yous conseryer ; car il m'a chargé de yous dire de venir l'en débarrtfser.

yEBNEll.

Le major a donc de l'argent?

JUSTIN

Non.

VERHEE.

£h ! de quoi yiyex-yous ?

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