‹ Le marchand de SmyrneChapitre 186 sur 314 · ACTE II, SCÈNE IV · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE IV

est l>leftsée , et il n'j a que tous qui paissiez le guérir.

A-t-il douté de ma tendresse ?

TZRBTEB.

Ah! il est tout occupé de son malheur.

Mais est-il irréparable ? et le témoignage de not Etats. . .

YERVER.

Il ne veut pas le réclamer; il dît qu'on le croiloit mendié , et que tes ennemis en tireroient de oouyeaux ayantages contre lui.

in VIT A.

Mais, si notre première noblesse yenoit elle- Bème?

YZRITEI.

Youf amèneriez ici toute la Saxe , que cela n'a- \ianceroit de rien. On commence bien à s'aperce* Tohsflu'on a été trop yite; mais on ne sera pas assez généreu/pour reyenir sur ses pas. Par exemple» on lui ay^t défendu de sortir de Berlin ; on yient de lui renlre toute sa liberté. Eh bien ! il a répondu qu'ilVe quitteront pas la yilhe qu'il n'eut confondu ses eïi^mis , dussent-ils lui faire porter la tète sur l'échaf^W. Cela s'appelle répondre*

MIirVA.

Oh ! je le reconnois bien là.

yERVER.

Le directeur de la caisse de guerre , son ennemi

a^a liES AMANTS GÉNÉREUX.

secret, yient même de loi dire de passer dans mie heure chez lui , sans doute pour lui ordonner de •e retirer, ou pour lui offrir une grâce....

Qu'il rejettera.

▼ E BIT z K.

N'en doutez pas. Il a promis de &'y rendre; mail Je suis sûr que l'accusé confondra l'accnsateur. Heureusement tous voilà ici , madame, et je ne doute pas de la consolation que vous nous j apporterez. Il reste encore à mon major une hraye femme qu'il aime, son maréchal-des-Iogis qui se ïeroit tuer pour lui , et sa honne conscience : en voilà assez pour yÎTre heureux et tranquille. Je cours le préyenîr que yous êtes ici. . . Ah dieu ! mademoiselle Fanchette!

(Venter fait un mouvement qui marque son tmhûr»

ras, et se met un peu à V écart pour laisser parUf

mademoèselte Fanchette, )

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