MI9BA
Oui, c'est moi-même, et je ne reriens pas de cet heureux hasard.
yERRER.
Mais je suis bien plus étonné de tous troaTor ici; qui yous amène?
MIVITA.
Je viens consoler monsieur le major.
Ah! madame la comtesse, vous voilà bien U , et vous valez mieux que tout le rçste de la terre. Te* nez , notre régiment est en garnison ici. Il n*j s pas un officier du corps que monsieur le major n'ait obligé , et les ingrats 1 évitent tous depuis S4 disgrâce^
M I H ir A.
Ah dieux ! quel coup pour sa sensibilité !