‹ Le marchand de SmyrneChapitre 192 sur 314 · ACTE II, SCÈNE. VI · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE. VI

YERNEB.

Ah! mademoiselle, que de grâces!... Et quand nous étions d'un détachement, quand nous renversions des escadrons , enfoncions des lignes. . . . nous disions : Ah ! si elles n'ayoient pas peur, que nous aurions de plaisir à combattre sous leurs jeux ! £t puis je me proposois , à mon retour , de TOUS conter les belles actions que 3 aurois faites pour la gloire et pour vous, mademoiselle Fanebette.

FAVCHETTE, uit peu troubUe, Comment! pour moi , M. Yerner ?

YERBEB, déconcerté.

Pardon , mademoiselle Fanchette.

favchette.

Il n*j a pas de quoi , M. Yerner. {A part. ) Je Q ose récouter.

VERHEB, à part..

Je n*ai pas la force de lui en dire davantage.

FAaCHETTE.

Je vois combien monsieur le major est attaché k madame la comtesse. . . .

YEESER.

Je vois toute la tendresse de madame la corn* tesse pour monsieur le major...-

FÀHCHETTE.

Et je cours la prévenir sur son bonheur.

YERKEn.

Et je cours l'assurer du sien*

Théâtre Comédie*. l3. ^4

{Ils se retournent tous les deux pour s'en aller j l'an à droite, et l'autre à gauche; mais un mouvement de curiosité les ramène en face, et ils n'en sont que plus embarrassés, )

fauchette.

Votre servante , M. Veriier.

yehiter.

Votre serviteur, mademoiselle Fanchette.

( Fanchette sort précipitamment en faisant une petite révérence, et Verner reste un moment confondu comme quelqu'un qu'on a laissé sur ce' qu'il alloii dire» )

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