‹ Le marchand de SmyrneChapitre 201 sur 314 · MI UN A · texte numérisé non relu

MI UN A

Peut-être trop-

yAElCHBTTE*

Ohî les grands brailleurs y ont quelquefois raison. Préparez- vous à le bien embrasser à son retour.

m 1 9 II A.

Ah ! Fancliette , je n'ose encore t'en croire. **

FÀHCBETTE.

Ou plutôt,, madame, occupons-nous du soin de lui faire trouyer son diner prêt ; car voilà la meil* leure façon de lui faire notre cour, et de le remercier de ses peines^

minha.

Tu as raison ; mais , à propos , as-tu donné d« ordres ?

FAHCSBTTE.

Des ordres?... Ah! il les aura donnés lui-méne. Trauquillisez-Yous : il n'y a point d'affaire qui puisse le distraire du soin de son diner ; et le mo* ment de la table est le seul où il oublie de se met» tre en colère , et de parler de ses aieux. . . Mais , t^ nez , Yoici monsieur ï'hôte qui achèyera de Youi mettre l'esprit en repos à cet éjgard»

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