MI UN A
Peut-être trop-
yAElCHBTTE*
Ohî les grands brailleurs y ont quelquefois raison. Préparez- vous à le bien embrasser à son retour.
m 1 9 II A.
Ah ! Fancliette , je n'ose encore t'en croire. **
FÀHCBETTE.
Ou plutôt,, madame, occupons-nous du soin de lui faire trouyer son diner prêt ; car voilà la meil* leure façon de lui faire notre cour, et de le remercier de ses peines^
minha.
Tu as raison ; mais , à propos , as-tu donné d« ordres ?
FAHCSBTTE.
Des ordres?... Ah! il les aura donnés lui-méne. Trauquillisez-Yous : il n'y a point d'affaire qui puisse le distraire du soin de son diner ; et le mo* ment de la table est le seul où il oublie de se met» tre en colère , et de parler de ses aieux. . . Mais , t^ nez , Yoici monsieur ï'hôte qui achèyera de Youi mettre l'esprit en repos à cet éjgard»