ACTE MI, SCÈNE IV
l'b^te.
Il aime la bonne obère, les bons morceaux , le bon TÎn y monsieur le comte; il en parle en bomme instruit , éclairé , qui a le tact fin , le goût exercé; mais je ne suis ni maladroit , ni ignorant; et il est bien tombé. Tout jeune, madame, tout jeune j'avois des dispositions ; je les ai perfectionnées par de bonnes études. Car enfin, madame, la nature ne ùàt quëbaucber un bomme ; il faut que l'art y mette la dernière main. J'ai vojagé, j'ai couru 1» moade, j'ai seryi en Angleterre, en*France, en Ita« lief je me suis fait aimer, estimer; enfin j'espère que monsieur le comte sera content de mon savoir- Ciire.
ffe diroit-on pas que c'est un savant qui vient 4e fiûre le tour du monde?
l'hôte.,
Fea monsieur le baxon d'Ematri m'bonoroit de son amitié, et je le servirois encore, s'il n'étoit pat mort d'indigestion d'un petit diner que je lui ai lervi*
PAHCHETTE.
Ob! nous ne tous demandons pas d'attestation de vos talents : songez' seulement à ne nous pat servir comme vous serviez feu monsieur le baron.
Je yenois demander à son excellence quand el)e voudroit être servie.
39^ rES AMAWTS GÉNÉREUX.
£h! maiâ..« quand mon oncle sera armé.
l'B'ÔTE.
C'est juste.
Et dès qu'il paroitra.
l' H 6 T E. Tout est prêt.