‹ Le marchand de SmyrneChapitre 219 sur 314 · SCÈNE VL · texte numérisé non relu

SCÈNE VL

FANCHETTE, TÉLEIM.

FAVC'HITTE, à paru

YoTOVS si le projet de ma maîtresse réussîrt.

TÉLEIM.

De nouveaux malheurs ! Tu m*effiraies.

PAvcHET.TE, avec deux visages, s'il se peut; un, qwi

mette le public dans la confidence de sa malice f

et t autre qui en impose au major^

J'ai ordre de ne vous rien dire, monsieur; mais je ne puis me taire ; car , au fond , je crois qa* vous aimec ma maîtresse.

Je 1 adore.

FASCBXTTE.

Et elle ne vous est pas moins tendrement atttchée.

TiLSXM.

Où tend ce discours ?

FAHCBETTE.

Et vous vous séparez, q[uand vous deves être plus unis que jamais , quand vous avez plut qiit jamais besoin l'un de l'autre.

xiLEIM»

Je ne te comprends pas.

FABTCHETTE.

Vous l'avez vue tantôt tendre, empressée, che^ chant à vous consoler de vos malheurs | elle

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