SCÈNE VI
TJÊLEIM, LE COMTE-
T^LEiM, à part.
Il faut qu'il me donne la mort , ou m'accorde Uinna.
LE COMTE, à part y en entrante Voyons s'il s'obstinera toujours à refuser ma nièce. {Avec amitié , mais avec son ton bourru qui trompe toujours. ) Eh parbleu ! le voilà.
TÉLEiM, if un air fier.
Oui, monsieur; et mes malheurs ne m'ont pas rendu indigne de votre amitié.
LE COMTE, toujours du même ton* Et ma nièce , où est-elle ?
T é L E I M , très affectueusement.
Monsieur, vous êtes son oncle, son pcre.-..*
LE COMTE, ai^ec impatience* Après ?
. , TÉLEIM.
J'étois digne d'elle autrefois; et die votre ave» même. ...
LE COMTE
Autrefois ? belle distinction l
TÉLEIM.
Ah ! monsieur, daignez m'entendre , et touffrei qu'à'vos pieds. . . .
LE COMTE, à part.
Il n'en veut pas. {Haut, et avec humeur,) Eh! que prétende%«vou9 me persuader^ monsieur?
3ao lES AMAlfTS GÉNÉUBUX,
Je prends la liberté de yous représenter....
LE couTZ, de mi'mem Je prends la Kberté de te dire , moi , qne ta cou» doite m offense , et qne je ne sotfftrirai jamais....
TiLEiM, fièrement.
Et moi« monsieur, jamais je ne permettrai....
LE COMTE» à fori»
11 faut être bien endiablé pour refoser ma nièce. (HauL) Monsieur le major, on n'ofienH pas impunément un hpn>ij^f? ^1 que -moi..
Monsieur le oen^tè , »n homme tel c[ue moi mérite qu'op réconte; et vos pecs^utiofu. . . .
&Z COMTE
Sont étranges , en effet!
Je respecterai toujours l'oncle de Mînna; mail...
LE COMTE, avec la plut grande vivacités
Mais VOUS n'épouserez pas sa nièce ?... Ah! c'en est trop.
t£leim.
Oui, monsieur, c'en est *cop; mon honneur.-
Ton honneur ? et le mien , moxblea !... Eh! ^ ▼oudrieB-TOu&, monsieur, qu^on dit de ma nièw tt dt moi , ai je «édois k t%u» vos beaux rai•olln^