‹ Le marchand de SmyrneChapitre 226 sur 314 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

TJÊLEIM, LE COMTE-

T^LEiM, à part.

Il faut qu'il me donne la mort , ou m'accorde Uinna.

LE COMTE, à part y en entrante Voyons s'il s'obstinera toujours à refuser ma nièce. {Avec amitié , mais avec son ton bourru qui trompe toujours. ) Eh parbleu ! le voilà.

TÉLEiM, if un air fier.

Oui, monsieur; et mes malheurs ne m'ont pas rendu indigne de votre amitié.

LE COMTE, toujours du même ton* Et ma nièce , où est-elle ?

T é L E I M , très affectueusement.

Monsieur, vous êtes son oncle, son pcre.-..*

LE COMTE, ai^ec impatience* Après ?

. , TÉLEIM.

J'étois digne d'elle autrefois; et die votre ave» même. ...

LE COMTE

Autrefois ? belle distinction l

TÉLEIM.

Ah ! monsieur, daignez m'entendre , et touffrei qu'à'vos pieds. . . .

LE COMTE, à part.

Il n'en veut pas. {Haut, et avec humeur,) Eh! que prétende%«vou9 me persuader^ monsieur?

3ao lES AMAlfTS GÉNÉUBUX,

Je prends la liberté de yous représenter....

LE couTZ, de mi'mem Je prends la Kberté de te dire , moi , qne ta cou» doite m offense , et qne je ne sotfftrirai jamais....

TiLEiM, fièrement.

Et moi« monsieur, jamais je ne permettrai....

LE COMTE» à fori»

11 faut être bien endiablé pour refoser ma nièce. (HauL) Monsieur le major, on n'ofienH pas impunément un hpn>ij^f? ^1 que -moi..

Monsieur le oen^tè , »n homme tel c[ue moi mérite qu'op réconte; et vos pecs^utiofu. . . .

&Z COMTE

Sont étranges , en effet!

Je respecterai toujours l'oncle de Mînna; mail...

LE COMTE, avec la plut grande vivacités

Mais VOUS n'épouserez pas sa nièce ?... Ah! c'en est trop.

t£leim.

Oui, monsieur, c'en est *cop; mon honneur.-

Ton honneur ? et le mien , moxblea !... Eh! ^ ▼oudrieB-TOu&, monsieur, qu^on dit de ma nièw tt dt moi , ai je «édois k t%u» vos beaux rai•olln^

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