SCÈNE VIL
FËLEIM, FANCHËTTE, MimA, LE GOKTK.
M 1 9 V A, à part , ea entrant, TÉLEiM et mon oncle , tout est décourert.
TiLEiM, courant à Minna, Venez y Tenez, Minna, tous joindre à moi..
LE coMTi, à part.
Il perd respnt. ( Courant à ta nièce, et voulant f emmener,) Viens, yiens, ma nièce^ et renonce... r T i I. E I M , arrachant Minna des mains du comte,. Je ne souffrirai pas qu'elle me soit enlevée. LE COMTE, dans le plus grand étonnement, %n Toici bien d'un autre!
PAvcHETTE, au comte, en riant,- Ifon , sûrement , il ne le souffrira paSé LE COMTE, avec impatience.
Quoi!...
MivvA, riant„ Que je lui sois enleyée.
LE COMTE
Quel diable de galimatias me £ûtes-yous làt
T^LBIM»
Minna» ma chère Minna, tombons à ses genoux.
LE COMTE, àpart.
11 a le diable au corps. ( Haut.) MonsiiNir U
aia LES AMANTS GENEREUX.
major , point de milieu ; ou vous épouserez Miiroa tout à riieure, ou vous m'en rendrez raison. Vous m'entendez , monsieur le major ?
Quoi!... comment! vous me Taccordez? Yoqî oublie^ votre courroux, ses torts, sa fuite?...
LE COMTE
Ohîpour le coup , il extravague.
Vous ne ^le déshéritez plus, mon oncle?
LE COMTE
, Ils sont tous devenus fous. S^fuite, mon cow« roux , ses torts , déshérité î Qui ?
XilfilM,^
Votre nièce.
LE COMTC^
J'arrive avec elle
TÉLEIM.
Vous arrivez avec elle ?
LE COMTE
ï>e la Saxe, et ps viens exprès pour te la^dona^r.
TiLElM..
A moi?
LE ÊOMTZ.
A toi; et il y a plus 4'une heure que tu nt la refuses.
TéLElM. -•
Moi! je iftms la demandois à genoux. Ah!
Miiiiia...'«