‹ Le marchand de SmyrneChapitre 227 sur 314 · SCÈNE VIL · texte numérisé non relu

SCÈNE VIL

FËLEIM, FANCHËTTE, MimA, LE GOKTK.

M 1 9 V A, à part , ea entrant, TÉLEiM et mon oncle , tout est décourert.

TiLEiM, courant à Minna, Venez y Tenez, Minna, tous joindre à moi..

LE coMTi, à part.

Il perd respnt. ( Courant à ta nièce, et voulant f emmener,) Viens, yiens, ma nièce^ et renonce... r T i I. E I M , arrachant Minna des mains du comte,. Je ne souffrirai pas qu'elle me soit enlevée. LE COMTE, dans le plus grand étonnement, %n Toici bien d'un autre!

PAvcHETTE, au comte, en riant,- Ifon , sûrement , il ne le souffrira paSé LE COMTE, avec impatience.

Quoi!...

MivvA, riant„ Que je lui sois enleyée.

LE COMTE

Quel diable de galimatias me £ûtes-yous làt

T^LBIM»

Minna» ma chère Minna, tombons à ses genoux.

LE COMTE, àpart.

11 a le diable au corps. ( Haut.) MonsiiNir U

aia LES AMANTS GENEREUX.

major , point de milieu ; ou vous épouserez Miiroa tout à riieure, ou vous m'en rendrez raison. Vous m'entendez , monsieur le major ?

Quoi!... comment! vous me Taccordez? Yoqî oublie^ votre courroux, ses torts, sa fuite?...

LE COMTE

Ohîpour le coup , il extravague.

Vous ne ^le déshéritez plus, mon oncle?

LE COMTE

, Ils sont tous devenus fous. S^fuite, mon cow« roux , ses torts , déshérité î Qui ?

XilfilM,^

Votre nièce.

LE COMTC^

J'arrive avec elle

TÉLEIM.

Vous arrivez avec elle ?

LE COMTE

ï>e la Saxe, et ps viens exprès pour te la^dona^r.

TiLElM..

A moi?

LE ÊOMTZ.

A toi; et il y a plus 4'une heure que tu nt la refuses.

TéLElM. -•

Moi! je iftms la demandois à genoux. Ah!

Miiiiia...'«

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