‹ Le marchand de SmyrneChapitre 228 sur 314 · ACTE V, SCÈNE Vil. 3a · texte numérisé non relu

ACTE V, SCÈNE Vil. 3a

LE COMTE

Mai§ débrouillez -moi donc tout ceci. Est-c« oi qui lui ai forgé cette histoire?

MIH MA.

Oui , mon oncle : pour l'arrôter et l'attacher iternellement à moi. Mais je crains bien que yof )ontés ne nous séparent à jamais.

LE COMTE

Eh! mais, oui; je te conseille encore de dire [ue je m y suis mal pris !

TÉLEIM.

Non, monsieur; et yos emportements, dont je onnois enfin la cause , me font voir toute l'honnêété de votre âme... Mais aussi, de la part de votre ûéce, quelle générosité ! quelle délicatesse!

LE COMTE

Quelle extravagance ! Je te déclare , moi , que je e maintiens pour un brave homme, et que je veux e donner ma nièce : c'est bien plus simple, et tu lois mieux me reconnoitre à ce procédé. .

TÉLEIM.

Ahf monsieur, ah! Minna! ( A part ) Non^ je /ai pas la force de leur résister davantage... Mais (S ordres du roi vont m'arracher sans doute à cet énéreux amis, qui veulent se perdre avec moi.

i%l t£S AMAIfTS GÉNÉREUX

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