‹ Le marchand de SmyrneChapitre 247 sur 314 · E DUC DE SULLI, LE MABQUIS DE · texte numérisé non relu

E DUC DE SULLI, LE MABQUIS DE

CONCHIKI.

LE MA&QUI8 DE COSCHX^l/^ part.

Faisons parier M. de Sulli.... 11 lui échappera irement quelques propos indiscrets et pleins de auteur, et je les rendrai au roi, ce soir, tels qu'il le le» aura tenus... (-^a<iac.) Vousme voye?, monenr le duc, dans la plus grande joie de l'entretien artioulier qu« le roi veut avoir avec vous. Vous

dissiperez facilement tous les nuages qui se soat élevés entre vous et lui , depuis quelque temp§.M« Je le désire bien vivement , du moins-

LE Dvc DE s'ULLi, d'uii air froiâ^

Je vous en ai toute l'obligation que je dois TOUS en avoir, M. de Gonchini.

LE MARQUIS DE covicuivi ^ très vivem€n£t

Ah ! monsieur , qu'un grand ministre est à plaindre! L'envie et la calomnie le poursuiveet sans relâche. Avec tout autre prince que notit monarque je craindrois que...»

LE DUC T>£ svLLi, t'uiterrompani d'un air fUr.

Oui ; mais avec lui je n'ai rien à craindre , et j« ne crains rien^ monsieur»

LE mAuquis de covcHXNf, três vjvementm

Vous pouvez avoir raison avec Ce princc-cî, qui a toujours devant les jeux vos services en tout genre; qui se souvient que, dan» les premier) temps , vous lui avez sacrifié votre fortune ; qne vous avez exposé mille fois votre vie à ses côtés; que des blessures Hont voua êtes couvert', vous es avez encore. . . .

LE DUC DE svLLi, l'Interrompant avec impalieACt.

Éhî monsieur, de grâce, abi^égeons.

LE MARQuisrtE coNCHiNi, Continuant,

Je n'en dis point trop, monsieur, et le roi doil toujours avoir présent à l'esprit que vous avez négocié, au-dedans, avec tous les grands de sou État, desquels il a été obligé de racheter soni royaume pièce à pièce. . ,. qu'au dehors , vof B^^

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