RICHARD, LUCAS
t u c A s , courant l'embrasser.
Pardi ! M. Richard , que je nous embrassions f.. Encore.... morgue! encore. Je ne m'en sens pas d'aise, mon ami.
Ah! mon cher Lucas, j'ai plus besoin de ton amitié que jamais \ mon malheur est sans ressource.
LUCAS
J'nous en étions toujours blan douté. . . . Mais, comment ça , donc ?
Comment?.;. Tu as vu que jctois parti pmr Paris y dans le dessein de m'alier jeter aux pieds de sa majesté; mais ce malheureux marquis de Concliinî , qui a su mon projet , sans doute , par ses espions , dont je me suis bien aperçu que je tois suivi , m*a fait dire qu'il me feroit arrêter si je restois à Paris.
LUCAS
Queu scélérat !
BICHABD.
Ce ne sont point ses menaces qui m.*oiit détar» miné k revenir, c'est une lettre qu*aprè% cela j'ai reyue d'Agathe.*.. La perfide m'écrit Qu'elle ne m'aime plus.
/ LUCAS
Ail' vous avoit déjà écrit?
BICHABD, très vivement.
Oui , Lucas. Elle m'a écrit qu'elle ne m*aîmoit plus, elle!... elle!... Ah! sans doute cet infâme séducteur , soit par force , soit par adresse , est par* venu à s'en faire aimer, lui-môme. Elle aura ëi^ éblouie par la grandeur imposante ie ce vil sc^ gneur étranger.
LUCAS
Quoi! air l'aime? vrai?