‹ Le marchand de SmyrneChapitre 297 sur 314 · MIC HA V · texte numérisé non relu

MIC HA V

Vous faites hian... (A Margot.) Sieds-toi donc , femme. Je voulons rester là , entre ma fille et mon fils. {Us s'asseyent tous.) {A tout te monde.) Oh! ça, beuvons un coup , d'abord : ça ouvre lappétit.

HEsni.

Vous êtes homme de hon conseil ^ et vous inspirez la franche gaité, M. Michau... {Refusant de ta pinte qui est devant Michau, et dont celui ci lui offre, et se saisissant de celle qui est devant lui.) Tïon , servez madame Michau.... (Montrant Catau.) Je vais en verser, moi, à notre belle enfant, et je m en servirai après.

MICHAU

C'est bian dit (A Margot.) Tiens donc,

femme. . . (A Richard,) Tient donc , Richard. . . (I''

boivent tous à la santé de Henri comme leur convié*) (A HeairL) Monsiei]|, j'ons l'honneur de boire à vot' tanui.,

AicjiAAD.à Henri, en buvant à sa santé.

Monsieur, pemieUexr-Taufi ? . . . .

) henhi.

Bien obligé , mtsneun et mcadanies. (A Cataa, en lui serrant la main. ) it tous remercie , charmante Catan.

c AT A n , faisant un petit cri, Aje I aye I mottsieti , comme tous me tarrex la main! Ça m'a fait mal, da.

HZ uni.

Pardon , ma belle enfant ; je suis bien éloigné d'avoir l'intention de tous hire du mal ; an contraire.

M I c B A 1T , servant Henri, Tenais, monsieu , je vous sars c'te première foisci : passé ça , sarvons-tions nous-mêmes sans çarimonie. C'est aisé, car nos viandes sont toutes coupées.

H £ N ni , prenant ce que lui offre Micftau, Grand merci , monsieur. (^A Catau , en la servant.) Que j'aie l'honneur de vous servir, ma belle voisine. Je ne sais si vous avez de l'appétit; mai» vous en donneriez.

CATAU

C'est vot' gr4ce! Bon obligée , moksicu ; T*»*ôtei bcn poli.,

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