ACTE III, SCÈNE XIII. 4i
M I c H A u , À Margot.
Ftends donc , femm«. ( A Margot et à Richard. )
Allons, prenais, vous autres; je sis servi, moi.r
( Ils paroistent manger comme des gens affamés , sur-
^V /out Henri, (jui mange avec une grande vivacité, ce
yui est marqué par des silences.) V'ià un biau mo-
,ncnt de silence. Allons, ça va biau : nous inan<
/,gcons comm'des diables.
CÀTAU.
C'est qu'il n'est chère que d'appétit.
UEiini, tout en mangeant avec vitesse.
Oh' ma foi! voilà un civet qui en donneroit quand on n'en auroit pas. Il est accommodé admirablement bien.
MAAGOT.
Oh ! je Tons accommodé à la grosse morguenne ; mais c'est q^e monsieu n'est pas dlÛicile.
Non , ma mère , c'est que monsieur est honnête.. Il veut bien trouver à son goût oe qu'il voit que nous lui donnons de bon cçeur.
H £ N n I , en mangeant et dévorant encore. Non, en vérité, sans compliment, ce civet-là est une bien bonne chose , d'honneur.
M I c H A V , prenant la pinte.^ Eh ! niai» , si je beûvièmes?