BEKRI
C'est bien dit , car je m'engoœ . ( Versant àCaiaii. ) Et puis je Teux griser un peu mademoiselle Catau, pour sayoir si elle a le vin tendre.
4i6 LA PARTIE DE CHASSE DE HENRI IV.
c ATAU , haussant son gobelet, Assais , assais , xnonsieu. Comme tous j allais! ( J/5 boivent et choquent tous, )
MARGOT, à Richard, qui cesse de manger^ Queuque t'as , mon fils ? tu ne manges point.
J'ai assez mangé , ma mère , et je n'ai rien. M I c H A u , la bouche pleine^
Eh bian ! Richard , pisque tu ne manges pus , chante-nous la p'tite chanson. (A Margot,) Ou putôt y femme , commence , toi , ça yaura mieux. Tians, dis-nous la celle que le gard '-chasse rapportit de Paris la semaine dergaière ?
MARGOT
Laqueulle donc ?
MiCHAn.
Eh! parguenne! la celle qui découvre le pot aux roses des amours de not' bon maiti*e ayec c'te belle jardignière du châtiau d'Anet.
MARGOT, avec embarras'.
Eh! mon ami, je n'me souvians pus d'I'atr.
MIC H AU
Tu rêves donc? Eh! c'est l'air de ce noël nouviau.
(Chantant.) « Où s'en vont ces gais'^ bergers, etc. i> MARGOT, l* interrompant.
Ah ! oui , oui , je m'I'rappelle. En v'ià assez (A Henri,) Vous excuserais, monsieu, si j'chantoiis •comme au village.