ACTE III, SCÈNE XIII
Neseriez-Yous pas de ces anciens ligneux?. Oh, y 's n'êtes pas nn bon François , morgue 1 H B n B I , dans le dernier attendrissement , et chor-
quant. Pardonnez-moi.... de tout mon cceur.... à U santé de ce bon roi ! . . .'
M I c H A n , avant d'avaler son vin , en ùontrefrUant
Henri, <i De ce bon roi ! . . . » Parguenne ! Ton a ben de la peine à yons arracher ça«
MARGOT, à Henri , après avoir ba.
C'tapendant , ses louanges yen ont d elles-mâmei k la bouche.
c AT AIT , à Henri j après avoir bu»
" Allés ne coûtent rian.
AiCHAjiD, à Henri , après avoir bu^ •Elles partent du cœur.
M I c H A V , à Henri , après avoir bu* Tatigué! ça fait du bian de boire à la santé d*Henri.... (A tout le monde,) Oh ça! je n'mangeons pus; leyons-nous de tablé. Aussi -ben, quand on a eune fois bu à la santé du roi , on n'^oseroit pus boire à personne.
RICHARD
Reportons la table , mon père , afin qu'on puisse desseryir plus commodément.^
MICHAV.
T'as raison. ,,,(A Henri, qui vêut aider à Irans» porter la table) Oh ça! allais-yous encore faire yos çarimonies ? Je Tout U défendons.
4a6 LÀ PARTIE DE CHASSE DE HE9RI lY.
H E N H I y aidant toujours à desservir»
Je vous laisserai faire ; j'aiderai seulement un peu la belle Catau.
MICBAV.
Je ne le voulons pas , vous dis- je. ..,(A Mar^t el à Catau , eti montrant Henri, ) Allons , Margot , Catau, achevais de nous ôter tout ça, et piSf allais mettre des draps blancs au lit de monsieu,
MARGOT
Oui , mon ami , ça va et' fait.
€ ATA V , à Michau, en montrant Henri.
Oui y mon père , (piand j 'aurons tout rangé ici, j 'irons , ma mère et moi , faire le lit de monsieu. HENRI, tenant quelques assiettes.
Tenez , ma chère Catau , où faut-il porter ce que je tiens là ?
CATAU
Eh£ laissez-moi faire. Pardi! mon cher monsieu, vous avais toujours les mains fourrées partout.
MiCRAVi à Henri
Parguenne ! voulais-vous' ben leux laisser faîr« leux besogne elles-mêmes? Vous êtes bîan tetUi toujous.
HENRI, aidant encore à desservir.
Eh ! non , non ; |e ne me mêlerai plus de rien : voilà q[ui est feit.
(On frappt à U porlu dt ia maison. )