‹ Le marchand de SmyrneChapitre 305 sur 314 · AGATHE, LUCAS, HENRI, MICHAU · texte numérisé non relu

AGATHE, LUCAS, HENRI, MICHAU

RICHARD

^ t,vCÂS'j à Agathe , vêtue en paysanne.

Eh biam! mam 'selle, le t'U, M. Richard ; par* làis-li donc; mais y ne vous croira pas, Tentaisyous-cn.

AGATHE, à Michau et à Richard, en se jetant aux pieds de l'un et de Vautre successivement.

Ahl M. Michau!.... Ah! Richard!.. Je viens me jeter à vos pieds, et vous supplier de m'entendre. . « .

RICHARD, ^interrompant et la relevant.

Rcle vez- vous, Agathe. .. Je ne souffrirai pas.

4a8 tA PARTIE DE CHASSE DE HENRI IV.

M I C H ▲ u , à Agathe , en interrompant Richard.

Oh ! oh I qui yons amène ici , ma mie ? Faut et* ben impudente pour oser encore remettre les pieds cheux nous , après c'qu'ous avais fait.

niCH ARO.

Eh ! mon père , épargnex. . . « A,G A T R E , en pleurs » à Michau , en interrompant

Richard,

J'avoue, monsieur, que l'excès de ma hardiesse mériteroit ce nom , si j'étois coupable; mais c'est le marquis de Gonchini qui m'a enlevée , malgré moi. «. Mes pleurs m'empêchent. . .

HERni, à part.

Gonchini! Gonchini!... (A Michau. ) Qui est cette illle-là? Elle m'intéresse infiniment; elle est jolie.

MICHAU

Ah! ouiche ! c'est eune jolie fille y qui s'est vendue à ce vilain marquis de Goùchini , pHt^t que d'apouser honnêtement mon fils. Ça fait «une jolie fille ça ! , •

( On frappe encore à ia porte. Margot et Catau , qui reviennentMe /« cuisine, vont ouvrir,)

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