‹ Le marchand de SmyrneChapitre 312 sur 314 · SCÈNE XVIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XVIII

HENRI, lE DUC DE SULLI, LE DUC DE BELLEGARDE, MICHAU, MARGOT, CATAU, RICHARD, AGATHE, LUCA&

H E H B I , à demi-voix', au duc de SulU.

Aussi4>ien , mon ami Rosni , je soupçonne vi>* lemment ce malheureux Italien4à d'être l'auteui de toutes les noirceui^ qu*on vous a £autes. INous

en parlerons dans un autre temps (A Michau

et aux autres paysans.) Oh! çà, mes enfants, j'ai bien des engagements à remplir ici... (A Michau.)

Tli«âtre» Comédie*. iSn 3^

434 LA PABTIE M CHASSE DE HEPmi IT.

Pour m'acquitter du premier, je donne dix miUt francs k Agathe et à YOtre $U , M. Michau. . .. Mais TOUS ne sayez pas que j*ai promis à la bielle Catau de lui faire épouser un certiiin Lucas , son amoaveuz, qui n'est pas bien riche; et, pour répara «ela , je leur donne aussi dixaniUe^firancs , pour les unir.

LUGAs, à parif ««ttloiy dé joie. Dix mille francs et Gat|i,u t

uiCMkVf'à part.

Quel bon roi !

Tous les quatre ^ aiCHAiiD,i Be^rL

à la fois. "^ Ah! sire!....

CATAu ET AGATHE y ensemble^ Quel bon prince !

BjEHâl, à SulUf Duc de 8ulli , que cette somme de Tingt mille francs leur soit comptée ici demain dans la jouvr née ; je vous en donne Tordre. '•^f*\

LE DUC DE svx.ti, s' inclinant.- Vous serez obéi, sire.... (Se relevant, et d'un air attendri.) Ab! mon cher maître, par ces traits de justice et de générosité, vous me ravissez. Vous venez d en agir en roi et en père avec ces bons paysans , qui sont vos sujets et vos en^ts , tout aussi -bien que votre noblesse : mais, sire, v^us nous devez aux uns et aux autres, de ne point exposer votre vie à la chasse , comme vous faites tous les jours.... (Avec colère.) Permettez -moi de le dire k votre majesté; cela me met, moi , dauf

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