‹ Le marchand de SmyrneChapitre 313 sur 314 · ACTE m, SCÈNE XVIII · texte numérisé non relu

ACTE m, SCÈNE XVIII

une yéritable éolère. ». . Vire Dieu , sire , votre vie n'est point à vous , vous eh êtes comptable ( moit' trant ie duc de Beliegardê) à des serviteurs , comme nous , qui vous adorent , (montrant tes patfsans) et au peuple frànçois, dont voua voyez que vous ètei l'idole.

nEVViiy de t'air de ta plus grande Bànté, Oui, oui, tu as raison, mon ami.... Tu m'at* tendris.... Ne me gronde plus , moh cher Rosni; k l'avenir je serai plus sage.

MIC H Au, très vivement.

Morgue! sire, c'est que ce gentilhomme -là n'ai pas tort. Au nom de Dieu, consarvez-nous vos jours , ils nous sont si chers !

TOUS LES PATS AH S, ensembtCf à HenrL Ah! notre roi; ah! notre père, conservais- vous ,' * pnservais-vous.

^' B c ir n I , à part, en regardant tout ces paysam, , Quel spectacle divin !

MI CE AU, encore plus vivement.

Eh ! oui , ventrégué ! conservais-vous ; vous venais de marier nos jeunes gens : faut , sire , que vous viviais plus qu'eux. . . . Mais , queul excellent homme!... Pardon, votre majesté, si je vous ons •i mal reçu ; je ne connoissions pas tout' not' bonheur : et, si j 'avons manqué au respect.... de la considération. ...

HEHEi, V interrompante.

Vous m'avez très bien rej^u, et je veux demeurer

436 fiA PARTIE, eto« ACTE III , SCÈNE XVIIf.

TOtre ami , aa moins • M. Michau.... Mais, brisoni là , j'ai besoin de repos , et. . . .

M I c a A u , l'interrompant.

Venais , sire , venais coucher dans mon propre lit. . . . Ces seigneurs prenront ceux de mon fils et de Catau; et nous, j irons trctous passer la nuit au moulin.... £une nuit est bentôt passée, quand on la passe pour votre majesté.

LUCAS, prenant Agathe sous le bras.

Et nous , je vous ramener Agathe cheux elle..u £t à demain aux noces , mes enfants.

fin DX LA rAKTIE SE CHASSE SE BEHRI

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