‹ Le marchand de SmyrneChapitre 43 sur 314 · SCÈNE XXVIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XXVIII

M. DÉTIEULETTE, LA MARQUISE-

Eh bien ! monsieur , tout ne sert-il pas à augmen» ter ma confosion? M. de Glainville vous a donc rencontré ?

Non , madame , je me suis fait présenter ches lui : il sortoit ; il ma conduit ici. Lorsque j'ai en l'honneur de vous saluer sur le grand chemin, c'est chez lui que je desceadois , c'est chez M. de Glainville que j'avois affaire. Jugez de ma sur^ prise, lorsqu'avec un air de mystère on -m'a fait entrer chez vous par la petite porte du parc : ajootez-j le changement de nom. Je vous l'avouerai,, je me suis cru destiné aux grandes aventures.

LA marqvxsb.

Eh ! que veut dire M. de Glainville , en disant que vous nous appartiendrez de plus prés que pas l'amitié.^

M. DÉTIEULETTE.

G 'est à lui , madame , à vous expliquer cette énigme ; et il me paroit qu'il n'a point le dessein de vous faire attendre. Le voici* Giel ! c'est mademoiselle de Glainville.

64 l'A GAGEURE IMPRÉVUE^

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