KALED, LES ESCLAVES, UN* VIEILLARD
Tunc.
KALED
Bas ! ee n est rien. C'est .un esclave d'ici prés*
L« VIEILLARD
Boojour, voisin : est-ce Ik votre reste?
3o LE MARCHAND DE SMYRNE,
KAKED.
Ne m arrête pas , tu ne m'achèteras rien,
cSe n achèterai rien ? Oh ! vous allez veir.
K A L E n.i Que veut-îl dire ?
no AN Al., à paru Je tremble^
LE VIEILLARD
Avez-vous bien des femmes? C'est une femme c[ue je veux»
KALED
Quel gaillard à son âge !
&E VIEILLARD
Eh I il n y en a qu une.
KALED
Encore n'est-^Ue pas pour toi-
LE VIEILLARD
Pourquoi donc cela ?
ealed.
Je l'ai refusée à de plus riches^.
LE VIEILLARn»
Vous me la vendrez»
EALED.
Oui , oui^
DORNAL.
Seroit-il possible ! quoi ! ce misérable. •«
LE VIEILLARD
Combien V8ut-e}le ?