‹ Le marchand de SmyrneChapitre 59 sur 314 · L'ITALIEN · texte numérisé non relu

L'ITALIEN

KALED

M'en voilà quitte pourtant. Je suis bien heureux d'avoir un cœur dur, j'aurois succombé. Ma foi! sans son argent comptant, il ne l'auroit jamais emmenée , tant je me sentois ému. Diable , si je m'étois attendri , j'aurois perdu quatre cents sequins. Un, deux.... il n'j en a plus que quatre. Oh! je m'en déferai bien, je m'en déferai bien.,

Page 1