‹ Le marchand de SmyrneChapitre 64 sur 314 · SCÈNE X · texte numérisé non relu

SCÈNE X

Eh! mais... un domestique... Après tout, c'est tin homme comme un autre.

H A s s A ir.

Bon ! voilà de la morale à présent.

KALED

Eh puis ! un valet fidèle , qui a un cœur sensi< ble, qui travaille , qui laboure la terre , qui n'est pas gentilhomme.... En conscience.

HAssAH, donnant quelifues secfuins.

Allons, laissez-nous. Qu'attendez-vous? qu'estce que vous voulez ?

KALED

Voisin , c'est que j'ai chez moi un pauvre malheureux , un brave homme , qui est au pain et & l'eau depuis trois ans, cela fend le cœur; cela t'appelle un baron allemand : vous qui êtes si bon , vous devriez bi«u. . . .

HASSAN

ie ne puis pas délivrer tout le monde.

KALID.

A moitié perte.

BASSAir.

Cela est impossible.

KALEP.

Quand je disois que cet homme-là meresteroîtl Oh! si jamais on m'^ rattrape.'... Allons, homme de loi, gentilhomme, rentrez là -dedans; aljiez TOUS coucher, il faut qu6 je soupe.

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