‹ Le marchand de SmyrneChapitre 76 sur 314 · ACTE I, SCÈNE VI. m · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈNE VI. m

qu'il le mange, qu'Use ruine, tant pii pour lui; nais f pour ma nièce, je suis le chef de la famille, je suis le maître , c est à moi à lui donner un état.

MARTHOS.

Tant mieux pour elle , monsieur ; tant mieux. Je suis enchantée de vous voir prendre feu pour les intérêts de cette chère enfant.

M. oéROVTE.

Où est->elle ?

MARTHOff»

Elle est tout près d*ici , monsieur ; elle attend le moment. . . •

M. oiaoNTE.

Qu'elle vienne.

Oui ^ elle le désire très fort ; mais. , m

M. GinOHTE.

Quoi?

MARTHOS.

Elle est timide....

M. OÉBONTB.

Eh bien?

M ARTHOH.

^i vou« lui parlez. . . .

M. GÉnoNTE, vivementm 11 faut bien que je lui parle.

M ABTHON.

Oui ; mais ce ton de voix. ...

lia LE BOURRU BIENFAISANT.

M. oilOHTE.

Mon ton ne fiût de mal à personne. Qn elle Tienne , et qu'elle s'en rapporte à mon coeur et non pas à ma toîx.

MAmTHOH.

Gela est yrai , monsieur ; je tous connois ; je sais <rae tous êtes bon, humain, charitable : mais, je TOUS en prie , ménagez cette pauyre en&iit , parlez-lui ayec un peu de douceur.

M. G^aONTEr

Oui , je lui parlerai avec douceur*

MARTHOV..

Me le promettez-TOUS ?

M. GéaOHTE.

Je te le promets.

MARTHOV.

Ne l'oubliez pas.

M. GÉROHTE.I

Mon.

( Il commence à s'impatienUr. )

MABTHOir.

Surtout , n'aller pas vous impatienter*

M. oiaoNTE, vivement^, Non , te dis>je.

MABTHOV, à part, en s'en aUoM»

Je tremble pour Angélique.

(ElU soru:)

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