SCÈNE IX
M. GéRONT£,«ett/.
-C'est une bonne fille; je suis bien aise de lui £siire du bien. Si même elle aroif eu quelque incli< nation, j*iàiroi» tâûhé de la contenter; mais elle n'en a point; Je Verini... je chercherai... Mais qu« diantre fait ce Dorvafl , qui ne vient pas ? Je meurs d'envie d'essajer une seconde fois ce maudit coup qui m'a fait perdre la^ partie. G'étoitsiir, je devois gagner. Il fdloit que j eusse perdu la tête. Voyons un peu... Voilà l'arrangement de mes pièces; ToiU