ACTE I, SGËNE VIIK
roient-ellei fourni roecasion de yoas a^acher k quelqu'un ? Je Yeux savoir la vérité; oui , je vont ^ai du bien ; mait à condition que vous le méritiez ; entendez-vous ?
▲ HoiLiQUE , en tremblanU Oui , monsieur.
M. oinon.TZ^ avec U même ton,:
Parlez-moi nettement , franchement ; avez-vous quelque inclination ?
AHGÉLxQUEyfn hésUant et tremblant»' Mais... non, monsieur, je n*en ai aucune.
M. G^aOSTB.
Tant mieuXf Je penserai à. vous trouver on mari.
▲ soÉLiQUE, à part.
Dieu! je ne voudrois pas ( A M. Gtronte.)
Monsieur.... ' "' -
M. oAeoute, Quoi ?
ASGiLIQUE.
Vous connoissez ma timidité*
M. aÉAOHTEr
Oui , oui , votre timidité^^le oonnois les femme# : vous êtes à présent une colombe ; quand vous serez mariée , vous deviendrez un dragon,
AVOihlQVZ,
Hélas ! mon oncle , puisque vous êtes si bon..««
M. aÉAOlITB.
PaAtrop.
▲ SGiftLIQVE.
Permettea^moi.de Youâdire...
M. Gé&oNTE,e/i s'approohant. de la tattle.
Mais Doryal ne vient pas.
ANGÉLIQUE
£coutez-moi , mon cher oncle. . .
M. GÉRONTE, occupé à soii échiquier^ Laissez-moi.
ANGÉLIQUE
Un seul mot....
M. GÉRONTE, fort vivcment»
Tout est dit.
ANGÉLIQUE, à part , en s'en allant.
Ciel! me voilà plus malheureuse que jamais; que vais-je devenir? £h! ma chère Marthon ne m'abandonnera pas.
{Elle sort.)