‹ Le marchand de SmyrneChapitre 89 sur 314 · SCÈNE XIV · texte numérisé non relu

SCÈNE XIV

PICARD» M. DALANCOUR.

M. DAliAVCOUm..

Tv n'as pat dit à mon onde ee que je t'avois chaigé de loi dire ?

riCAmn.

Pardonnex-moi , monsieur, je Ini ai dit; mais ii m'a renyojé à son ordinaire.

Mé DAlrAHCOVa.

J'en suis fi&ohé. Ayertis-moi des bons moments où je pourrai Jui parler; un jour je te récompen- Mrai bien.

PICARD

Je vous sois bien obligé, monsieur ; mais , Dieu nierci , je n'ai besoin de rien.

M. DALAVCOUa.

Ta es doncriche ?

piCAmn.

Je ne suis pas riche ; mais j'ai un maître qui ne ne laisse manquer de rien, ^'ai une femme , j'ai ^atre enfants; je deyrois être dans l'embarras; mais mon maître est si bon : je lès nourris sans pane , et on ne connoît pas chez moi la misère.

(Jlfort.)

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