‹ Le marchand de SmyrneChapitre 90 sur 314 · SCÈNE XV · texte numérisé non relu

SCÈNE XV

M. DALANCOUR, seui

Ah ! le digne homme ^e mon oncle ! Si Borval gagnoit ^elqne chose sur son esprit ! Si je poo* vois me flatter d un secours proportionné à mon besoin ! .... Si je pouvois cacher à ma 'femme .'.... Ah ! pourvoi l'ai- je trompée ? Pourquoi me soisje trompé moi-même ? Mon oncle ne revient pas. Tous les moments sont précieux pour moi ; «lions, en attendant , chez mon procureur. . . . Que }j vais avec peine ! Il me flatte , il est vrai , que , malgré la sentence, il trouvera le mojen de gagner du temps : mais la chicane est odieuse; l'esprit souffire, et l'honneur est compromis. Malheur à ceux qui ont besoin de tous ces honteux détours !

(liveulâ*enatlêt.)

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