‹ Le marchand de SmyrneChapitre 96 sur 314 · SCÈNE XX · texte numérisé non relu

SCÈNE XX

PIGAR0, MADAME DALANGOUR, M. GERONTE.

MADAME DAI.AVCOUR, ^ M, GéfOUte.

MovsiEUB^ jfi Yoos. demande pardoa.

L oÉmoNTE,ie tournant du côté par QhAnqéiiqite

est sortie; maU, de temps, en temps , se tournant

vers madame DaiancouPm

Gela est singulier! Cette impertinente! elle yeut renir me gêner. 11 j a un autre escalier pour sortie. -^ le condamnerai cette porte» i

MADAME DALAHCOVB.

Ne TOUS fâchez pas , monsieur. Pour moi , je rons assure. . .

f. oiaoHTE voudrait aller dans son appartement ,

mais il ne voudrait pas passer devant madame Da*

laneour. Il dit à Picard :

Doryal , dis-tu , est dans ma chambre ?

PICAED.

Oui , monsieur.

KADAMS DALAHCOUR, s'apercevant de la contrainte, de M, Gérante, se recule.

Passez y passez , monsieur ; je ne vous gène pas. K. aimovTE,^ madame Dalancour , en passant , et

la saluant à peine.

Serritevr. Je condamnerai cette porte.

(Il tiUre chez lui; Picard le suit.) .

la.

i38 !LE BOURRU BIENFAISANT.

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