M. G É BON TE
Et vous , avec votre flegme , vous me feriez enrager.
DOBVAL.
Je parle pour le bien.
M. GÉBORTE.
Bnenez une chaise. ( Il s'assied. ) •oavAL, d'un ton compatissant, pendant (ju'il approche de la chaise.
Le pauvre garçon !
M. GÉROHTB.
Voirons ce coup d'hier.
44o LE BOURRU BIENFAISANT.
DO AVAL, toujoun du même ton.
Vous le perdrez*
M. aéaoBiTt.
Point du tout ; yojons.
DoayAL.
Vous le perdrez , vous dis-je.
M. GÉaOSTE.
Je suis sûr que non.
DomyAL.
Si TOUS ne le secourez pas , vous le perdrez.
M. GénOVTS.
Qui?
' DOnVAL.
Votre neveu.
M. GEROVTE, vivement.' Eh ! je parle du jeu , moi. Assejrez-yous..
, D o n V A L , l'asseyant.
Oui , je yeux bien jouer j mais éçoutez-moi auparavant.
M. G^RONTE. .
Me parlerez-vous encore de Dalancour ?
non VAL, Cela se pourroit bien.
M. GÉnONTE.
Je ne yous écoute pas.
~ D o a VA z..
Vous halssez-donc Dalancour?
M. GiROnTK.,
Point du tout ; je ne hais personne.