ACTE II; SGÉNB I. i4i
DoayAu Mais si vous ne voulez pas.,..
M. oénoirTZ.
Finissez ; jouez ; jouons , ou je m'en rais.
DORTAL.
Encore un mot , et je finis.,
M. OÉHOMTl.
Quelle patience !
DORYAI..
Vous ayez du bien.
M. GÉnOVTX.
Oui f grâoe au ciel.
OOBTYAXi.
Plus qu'il ne vous en faut«
M. a^BONTl.
Oui ; an service de mes amis.
DomvAL.
Et vous ne voulez rien donner à votre ncv^u?
M. oinOBITE*
tas une ol>ole.
DOBVÀL
Par conséquent, . .
M. OÉnOHTZ..
Par conséquent ? . . .
X>01IVÀt>.
Vous le haïssez.
M, oÉROUTÇ, plus vivement.
Par conséquent vous ne savez ce que vous dites. Je hais , je déteste sa façon de penser, sa mauvaise wnduitc ; lui donner de l'argent ne serviroit qu'à
ii% LE BOURRU BIENFAISANT.
eotretenir sa yanité, sa prodigalité, ses folies. Qu'il change de système , je changerai aussi vis-àvis de lui. Je yeux que le repentir mérite le bienfait, et je ne yeux pas que le bienfait empêche le repentir.
no AVAL, après un moment dé silence, paraît conr vaincu, et dit fort doucement:
Jouons, jouons.
M. GÉBONTE.
Jouons..
poBvAL, en jouant.
J'en suis fâché.
Bf. GtïLOf(TEf en jouant,, £chec au roi.
oonyikL, en jouant»
Et cette pauvre fille?
M. eénoiiTB.
Qni?
DOnVAL.
Angélique.
M. GénOHTE.
Ahl pour celle-là , c'est autre chose. ParleuBoi de cela. (Il laisse le jeu^
nonvAt.
Elle doit bien soufi&ir aussi.
M.. GÉROITTE.
J'j ai pensé, j'y ai pourvu; je la marierai.
DORVAI.
Tant mieux.. Elle le mérita bien.