‹ Le marche de SaintPierre melodrame en cinq actesChapitre 2 sur 52 · PA I.ÈME · texte numérisé non relu

PA I.ÈME

Une chose que je n oublierai jamais... mais son cher tuteur se chargera de me venger A nrévmt

il eil encore tioucereui et prévenant comme le chat lorsqu'il fait patte de velours; mais inflexible sous des formes mielleuses, il est toujours prêt à montrer les griffes a la moindre résistance., la petite pupille n’est pas à le savoir; aussi, sans se l’avouer a elle-même, je suis sûr qu au fond elle le hait de tout son cœur.

PÉLAGIK.

Mais vous dislei lout-à-l heure qu’il prévenait toutes ses fantaisies?

PAL&MK.

Toutes ses fantaisies... de petite tille... et qui ne portent pas ombrage à l’amour qu’il a pour elle

PÉLAGIB.

Il est donc jaloux ?

PALfcMK.

Comme un tigre ; l’ombre d’un Homme lui donne le frisson au point de la tenir entièrement séparée du monde.

pfcLAGIK

Ainsi, quand il u'e»l pas la, elle est toute la sainte journée en tête-à-tête avec elle-même? rfctfi.

Pas loul-a-fait. Elle a pour société M" ,, Hélirrl, une Française que Al. de Kcrbrau avait lait venir en qualité de gouvernante et d institutrice.

PÉLAGIE

Une Française! alit tant tqieui! je ferai du commerce ici. Croyez- vous que ces dames soient levées?

KÉMI.

La gouvernante, oui.

PALfcMK.

Mais son élève . que toute occupation fatigue , doit être encore mollement assoupie dans son hamac, où elle se fait bercer pour tuer le temps. Kh! Itieu me pardonne, la voici avec M 11 * Hébert. Il parait qu elle a été plus matinale qu’a l’ordinaire. ( Apercevant Jf. de lu lîebelier«. ) Oh ! le maître !...

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