‹ Le marche de SaintPierre melodrame en cinq actesChapitre 22 sur 52 · SCENE X · texte numérisé non relu

SCENE X

ÉLÉONORK. M"- HÉBERT. PALÈMR.

PAi-ÊUE, un }‘tu aprtt là unie lin i itgrcua, pensant sa tête par la porte du cabinet.

Enfin!... { Voyant Èléouore et JU 1 ’ 9 Hébert.) Oh! encore debout ! plus tard.

Il disparaît.

M ,,e HÉBERT , u Eléonore , qui est restée immobile.

Eh bien! à quoi pensez- vous donc?

ÉI.ÉOKORR.

Je pense a ce mul... à Donatien.

SI 1 '* I1ÉBBRT.

Quand je vous disais que ces gens-la nous filent.

ÉLÉONORK.

Je ne sais... mais lorsque je songe qu'hier encore je n'aurais pas tcudu la main à celui qui s’est st généreusement dévoué pour moi.. .je m’en veux... je me méprise.

Et moi, je vous aime, de reconnaître une erreur dont votre aine n'a jamais été complice... Mais il est temps de vous reposer. ( Apres l avoir aidée a monter dans son hamac.) Voyons... êtes- vous bien?

ÉLÉONORK.

Parfaitement.

Kilo hébbrt.

bonsoir, ma chère.

ÉLÉONORK.

. Bonsoir. Ah ! bonne amie, laissez votre porte | ouverte.

ILÉBKRT, souriant.

Avez-vous peur ?

ÉLÉonork, *' endormant.

Oh! non, je vous jure, mais... pour que... nous puissions causer... encore...

Causer!... {L'examinant.) Et elle dort déjà... Moi-même j’éprouve une lassitude .. je crois que ; je ne tarderai pas a faire comme elle... Allons... {Elle prend le /lambeau et sort. On n'entend plus que l’orage qui va »e perdre dans le lointain et la voix d'Eléonore qui murmure. ) Un mulâtre... noble ... généreux I brave!

Miuique t-n sourdine.

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