SCENE V
LA REBELIERK, ÉLftONORE. M"* lIRRKIt i pair MATHIEU.
u 11, uéaenT. regardant a ta fenêtre.
Ah! moa Dieu!... ils vont l'attacher'.. ( a Elfanore. ) Joignez-vnu, donc à moi. ma cherc Eléonore, pour obtenir la grâce de ce malhenreux.
ÉLÉONORB.
Que se passe-t-il donc?
LA RRBBLIÈHB.
Rien un esclave qu'on va châtier. . [A Afn.
Hébert. ) Eléonore, mademoiselle ne partage pas les folles idées qu'on a en France sur les nclaves.
ÉLÉONORB.
Lest possible, monsieur; mais je partage en core moins les vôtres... J ai horreur de tous rr* supplires, de toutes ces cruautés, et je voii« prie...
C'est inutile.
PÉMt. annonçant .
Le gérant de l'habitation de mademoiselle demande a parler à monsieur.
* LA RBBRMftRB.
. Qu il entre... Il arrive à propos pour vous dire I ce qu il adviendrait si nous ne tenions pas res
i.e marche de
mifèrsble* wu» une verte» de fer. . [ilaihiru pardi. ) Approchez, Mathieu, approche*, et racontez à ces dame» les bons effet» produits par ma sévérité la dernière fois que j'ai mis le pied dan» les champs de cannes de ma belle pupille,
MSTUIKU.
Elle a produit, monsieur, un événement qui pouvait être la perle de la propriété.
TOCS.
Comment ?
MATHIEU
L'habitation des Trois-Mornes a manqué d'étre la proie des flammes celle nuit.