FIN DE LA GUERRE DE CRIMEE
La délia Suda. — Le duc d'Orléans à son père. — Le général Canrobert abandonne son traitement de général en chef aux blessés. — Les hôpitaux anglais. — Miss Nichtingale. — Son dévouement éclairé. — Elle adopte nos règlements. — Noble conduite des médecins militaires français. — C'est en vain qu'ils luttent contre l'intendance. — Insouciance de l'administration. — Les intendants à pendre. — Le cabinet noir. — Toutes les lettres de Crimée ouvertes. — Mystification. — Protestation du maréchal Pélissier contre le décachetage des lettres.
— Effroyable épidémie. — La moitié de l'armée atteinte. — Le Time; dévoile le danger. — L'Empereur s'émeut. — Le prince Napoléon fait connaître à l'Empereur la gravité de la situation. — Irritation du maréchal Vaillant. — Miss Nichtingale aide nos médecins. — Le prince Napoléon et les loustics. — Retour en France. — Nos trophées.
— Leur restitution prélude à l'alliance russe. — Nos aigles aux Invalides. — Arrogance de l'intendance, mécontentement dans l'armée.
— Intervention de M. Piétri. — Les légions étrangères. — Singulières chaussures. — Adieux des chefs et des soldats. — Estime réciproque des adversaires. — Distribution de décorations et de médailles.
— Retour du maréchal Pélissier en France. — Grandeur morale de la France. — Napoléon III empereur d'Europe 129