IV
«K LE MARÉCHAL DAYOUT.
éersi$«» de mes fucces de rester deux journées sans la
Db à Botre Loob que je désire bien apprendre à mon arrme qaH a ao moins conservé sa bonne place ao c»:-l!êçe el qaH se maintiendra toujours au banc dlionnenr : Cûs-lni mille caresses, ainsi qu*à nos autres en£uits sansooblier Achille. Pour toi, mon Aimée, tu connab rattachement, Tarnoor, Testime et la con- Bance que Ta Tooés pour la rie ion bon et fidèle
Louis.
Peut-être le maréchal n*avait-il jamais été aussi heureux, mais ce bonheur devait bientôt finir I
Cette forie sanié, dont il parlait toujours et qui était le fruit de sa volonté, avait reçu une rude aiteinte à la mort de sa bien-aimée Joséphine, et, le 1^ juin 1823, ce noble esprit et ce généreux cœur reloumaient vers leur source!
Le hasard du tirage au sort nous a fait trouver, dans le premier lot qui nous est échu en partage, les dernières lignes tracées par celle main si chère. Une feuille do papier, au chiffre de ma mère, porte ces mois :
Dernières lignes écrites par le maréchal. Je demande i\ mes enfants, à mon fils, de les conserver religieuse* ment comme je le fais moi-même.
Mon frère, hélas! a disparu avant l'heure, et je mo suis décidée à placer cette feuille, obtenue du
LES ANNÉES STPHÊMES. 403
8 du Maréchal, à la suite do pages non moins
□euscs, car elles raconlent pour ainsi dire à son
ire insu une Ame Daîvomeiit noble. Si Dieu le
let, même au delà de la mort j'entends veiller
Bces reliques de bon conseil cl de grand exemple.
:. Nofil, mon notaire, pnierii au porteur du présent nme de onze cent qualie-vingts francs sans autre tance; nous eu tiendrons compte h M. KoOl dans Ipremiers mémoires.
Le maréchal, prince d'ëckhuiil.
pBe lettre de demande nous a révélé que cette Ame était destinée à tirer de peine la veuve d'un îea camarade que les titres n'ont jamais su tenir lessus de la géno.
Mt pour une œuvre de charité, accomplie avec labitude de délicatesse à laquelle l'approche L mort n'avait pu lien changer, que le maréchal 9 d'Eckmuhl a, pour la demifere fois, tenu une Son testament, signé seulement de lui, lia date du 31 mai 1833.
us donnons ici la copie exacte de cet adieu à I et à ses afTections, dicté par le maréchal B d'Eek.miihl, yait ces pages nous semblent le I couronne^^Hdfî sa noble existence.
DU
MARÉCHAL PRINCE D'ECRMÛHL
21 mai 1823
(M* Casimir Noél^ notaire à Paris)
Par-devant MM** Victoire-François -Casimir Noël et Jean-Baptiste-Louis Guérinet, notaires à Paris soussignés; en présence de M. Sébastien-André Gallimard, commissaire-priseur du département de la Seine, demeurant à Paris, rue du Temple, 62, et de M. Jean- Gabriel-Aimable Rousse, changeur de monnaies, demeurant à Paris, rue Neuve-des-Petits-Champs, 66, témoins requis aussi soussignés;
Fut présent :
Son Excellence Louis-Nicolas Davout, duc d'Auerstaedt, prince d*£ckmuhl, maréchal et pair de France, grand cordon de Tordre royal de la Légion d'honneur, chevalier de Tordre royal et militaire de Saint-Louis, et de différents autres ordres, etc, demeurant ordinairement en son château de Savigny-sur-Orge, canton de Longjumeau, arrondissement de Gorbeil, département de Seine-et-Oise, présentement à Paris, logé en son grand hôtel d'Ëckmiihl, rue Saint-Dominique, n* 107^
106 LE MARÉCHAL OAVOUT.
faubourg Saint-Germain, ayant été trouvé par lesdits notaires et témoins assis sur une bergère en une cbambre au rez-de-chaussée dudit hôtel, éclairée par deux croisées sur le jardin de cet hôtel.
Lequel étant malade de corps, mais sain d'esprit, ainsi qu'il est apparu auxdits notaires et témoins, a dicté aux notaires en présence desdits témoins son testament ainsi qu'il suit :
Je confirme, en tant que de besoin, les avantages el donations par moi faits en faveur de madame la maréchale princesse d'Eckmûhl, ma femme, tant par notre contrat de mariage, passé devant M* Edon et son confrère, notaires à Paris, le seize brumaire an iO, enregistré, que par acte reçu par H* NoGl aîné et son confère, notaires à Paris, le vingt-quatre août mil-hoiicent-ringt, aussi enregistré.
Ces avantages et donations ne sont que la réciprocité de ceux qu'elle m'a faits, j'aurais voulu les étendre encore, si c'eût été possible ; dans quelles mainsplus dignes pourrais-je laisser les débris de ma fortune, si ce n'est dans celles d'une femme adorée, qui, par ses soins constants, a su les conserver, moins pour elle que pour le bonheur de ses enfants! Bile en fut toujours exclusivement occupée avec un dévouement qui ne peut ôtre comparé qu'à celui qu'elle a toujours eu pour moi. J'en ai reçu constamment des preuves si tendres et si touchantes dans toutes les circonstances de mavie, elpa^ ticulièrement dans laffreuse maladie qui menace de me séparer d'elle, que mon cœur, rempli d'une profonde reconnaissance, veut ici en consigner un dernier témoignage.
Je donne et lègue à mon flls Louis par préciput et hors part :
Ha bibliothèque, telle qu'elle se composera au jour de mon décès, tant à Paris qu'à Savigny et Montgobert, sauf les livres à l'usage de ma femme que je distrais en sa faveur, du présent legs.
Mes cartes gravées ou manuscrites, atlas et tous objets y ayant rapport, mes télescopes et autres instruments accessoires ;
Mes armes de guerre et de chasse généralement quelconques, mes décorations, bâtons de maréchal, uniformes militaires et costumes de pairie ;
Et mes papiers, imprimés ou manuscrits, mes rapports militaires et civils, mes manuscrits et mes correspondances politiques, tant avec le gouvernement français qu'avec tous autres et toutes personnes publiques.
Ces objets seront remis à mon fils par sa mère ; c'est à elle qu'il appartient de juger l'époque à laquelle il sera en état d'apprécier ce legs et de le recevoir.
Voulant laisser à mon gendre, M. Achille Yigier, un témoignage de mon affection paternelle et de ma confiance dans ses sentiments, j'ai cherché dans les objets qui me sont personnels l'un de ceux dont il apprécierait le plus la possession; ma pensée s'est portée sur un de mes grands cordons de la Légion d'honneur, je le lui lègue ; en le conservant il devra se dire : on peut le mériter autre part que sur les champs de bataille, par des moyens non moins utiles à ses concitoyens.
J'ajoute à ce legs et je prie ma femme de lui remettre en mon nom l'une de mes grandes plaques de la Légion d'honneur, trois statues en marbre se trouvant dans l'un des salons de mon appartement et un tableau qui m*a été donné en présent par la duchesse douairière des Deux-Ponts.
J'aurais voulu également accorder une marque de souvenir à mes deux filles; mais que pourrais-je leur donner? Je leur laisse tout ce qu'il y a de plus précieux au monde, une excellente et tendre mère, et ma plus grande consolation est d'avoir vécu assez longtemps pour voir se développer dans leur jeune cœur toutes les éminentes qualités et les vertus dont elle fut constamment le modèle ! Puissent-elles lui ressembler en tout, c'est mon dernier vœu.
Je charge madame la maréchale de diriger et surveiller l'éducation de mon fils; et si M. Gordon, son gouverneur actuel, qui a commencé avec tant de succès cette éducation, la termine, j'impose à mon fils l'obligation de lui payer, sur sa fortune personnelle, trois mille francs de rente viagère pendant sa vie, à compter du jour de mon décès, en reconnaissance des soins qu'il aura donnés à son éducation, dans laquelle rente sera confondu son traitement annuel, comme gouverneur de mon fils, pendant tout le temps que cette éducation lui sera confiée.
Et, dans le cas où, contre toute attente, mon fils se refuserait à l'acquit et au payement de ce legs, j'en charge ma succession envers M. Gordon.
Je prie le docteur Lerminier de recevoir l'expression de ma gratitude pour les soins éclairés et affectueux qu'il m'a prodigués pendant ma maladie; je ne doute pas qu'ils n'eussent été couronnés d'un plein succès, s'ils eussent été moins tardifs et si je m'étais plus tôt confié à ses lumières. Je lui demande avec confiance de continuer ses soins à ma femme et à mes enfants.
. Je désire que mes funérailles soient faites comme celles d'un simple particulier, que les frais qu'elles
occasionneront n'excèdent pas cinq cents francs, non compris ce qui devra être donné au curé, que mon corps soit présenté à Téglise Sainte-Valère, que les gens de ma maison assistent seuls à mon convoi qui ne devra être suivi que de ma voiture*. En conséquence, je recommande spécialement que mon enterrement soit fait sans pompe, apparat ni cérémonie, sans le discours d*usage et sans le cortège que pourraient réclamer les dignités dont je suis revêtu; je demande seulement que le bâton de maréchal que j*ai reçu du Roi soit déposé sur mon cercueil et que mon corps soit transporté au
^ Levœudu maréchal prince d*Eckmûhl ne pouvait être accompli: beaucoup de ses anciens compagnons d'armes voulurent le suivre jusqu'à sa dernière demeure. Redoutant une manifestation des invalides, le gouverneur les avait consignés dès la veille et avait fait fermer les portes de Thôtel. Une soixantaine d'anciens soldats du corps d'armée du maréchal Davout, avant le jour, parvinrent cependant à escalader les grilles ou à traverser les fossés et se joignirent au convoi. Expulsés dès le lendemain de la maison royale des Invalides, par ordre supérieur, ces braves cœurs se trouvaient sans ressources ; la princesse d*Eckmûhl, obéissant à un noble mouvement et non point à l'étiquette, écrivit si chaleureusement pour demander leur grâce qu'on n'osa pas la refuser. Ces pauvres soldats mutilés n'avaient commis d'autre faute que de s'être trop souvenus : sans bruit, sans éclat, ils avaient accompagné en pleurant la dépouille mortelle de leur chef vénéré. Hélas ! plusieurs parmi ceux qui avaient sous l'Empire humblement réclamé l'honneur d'une lointaine parenté avec le maréchal Davout, ne suivirent point ce noble exemple ! Les flatteurs du pouvoir nouveau, par leurs fonctions obligés de paraître à l'église, se dispersèrent aussitôt, et le général Foy en jetant un coup d'œil d'aigle sur les rares dignitaires venus jusqu'au cimetière du Père-Lachaise, d'une voix vibrante et de façon à être entendu de tous, lança ces paroles dédaigneuses et vengeresses : « Nous sommes ici comme sur un champ de bataille, oii chacun enterre ses morts! »
Ma mère m'a souvent dit le regret que l'illustre général lui avait témoigné de n'avoir pu parler à la place de M. le maréchal Jourdan, dont il trouvait l'oraison funèbre bonne sans doute, mais beaucoup trop incomplète.
Père-Lachaise dans le caveau que j*y ai fait établir pour la sépulture de ma famille.
Je lègue aux pauvres de mon arrondissement à Paris trois mille francs à une fois payer qui seront donnés à raison de mille francs par année, dans les trois ans qui suivront mon décès ; je désire que la distribution en soit faite par madame la maréchale à ceux que sa charité et sa bienveillance auront désignés, d'après les renseignements qu'elle prendra et la liste des pauvres qu'elle fera dresser.
Je désirerais qu'il ne Mt pas fait d'inventaire après mon décès; mais, si mon désir ne pouvait s'accomplir, je veux néanmoins qu'aucune vente forcée n'ait lieu pour mon mobilier, et, s'il y avait nécessité d'en vendre une portion, je tiens à ce que l'on s'en rapporte à la désignation qui en serait faite exclusivement par ma femme.
J'éprouve ici le besoin, avant de terminer mon testament, d'exprimer toute ma reconnaissance aux personnes qui m'ont témoigné tant d'amitié et une si tendre sollicitude dans ma longue et cruelle maladie; je voudrais pouvoir les désigner toutes, mais je me bornerai à faire consigner ici les noms de messieurs les maréchaux : Jourdan, le duc de Dalmatie, le duc de Trévise, le duc d'Albuféra, Gouvion-Saint-Cyr et le duc de Tarente ; les généraux : le comte de Beaumont, La Ville, Dumas, Belliard, et de messieurs les amiraux Verhuel, Truguet, le comte de Montesquiou.
Telles sont mes dernières dispositions auxquelles seules je m'arrête.
Le présent testament a été ainsi dicté par le testateur aux notaires soussignés, écrit par M* Noël, l'un d'eux, en présence de son confrère, tel qu'il a été dicté,
lu ensuite par ledit M* Noël, en présence de son con* firère, au testateur qui a dit bien le comprendre et y persévérer; le tout en présence desdits témoins.
Fait et passé à Paris en Thôtel et dans le lieu susdésignés Tan mil-huit-cent-vingt-trois, le vingt-un mai, sur les trois heures et demie de l'après-midi, et a le testateur signé avec les notaires et lesdits témoins, après lecture faite du tout, la minute des présentes demeurée en la possession dudit M^ Casimir Noôl, Tun desdits notaires.
En marge est écrit :
Enregistré à Paris, le cinq juin mil-huit cent-vingttrois, f* 121 ; K* C. 3 et suivantes. Reçu cinq francs et cinquante centimes pour subvention.
Sîgné : Laforcade.
Le 1*' juin 1823 se terminait, à cinquante-trois ans, une existence que l*on pourrait résumer comme celle d'un des héros favoris du prince d*Eckmiihl, par ces mots bien connus : sans peur et satis reproche. Et cependant, la calomnie Ta impitoyablement attaquée ! Il y a plusieurs motifs à ces attaques : les morts ne répondent pas, les morts semblent ne rien pouvoir divulguer, et le maréchal Davout, enlevé par une douloureuse maladie de poitrine dès les premières années de la Restauration, ne laissait qu'un fils enfant.
Ceux que la rigide probité du prince d'Eckmûhl avait forcés à l'honnêteté, ont trouvé facile et doux de se venger en calomniant le héros intègre, dont
ftiil atff Mnvaît pin» R^oatisr Les révâktifitts. Avec imi»^ f«^iiMiffi!^ MPâfip^ Is »MiC •^ii«}ûâ r^yn^e ^ 1815, ifdmorHUiac *ni»^ r-^nD^^rtemesit i«s passons politâiii«»s îiiar TÏimirak *^xt aÂie €t ipyf iaiii iiL par esprit j^ portL nx hiàmem les pA» i— Liïtés^ les
Ltf!S entrailles <ie La terre reBdenl rfcaqme jour té- ■HKZsa^ ia plos ItK&taîii passé: rîe» ne s« perd en ce BûOfie : ib»>os espérfjss doofC ^'on mémoire ssr l^tS. «iîeté par l^ maréelial à son ami, le firénénu C^^skT i-^ La VOI^f . dans les loisirs de sa vie de campaCTe à SavÎCTT. et fonnant on assez TolamiœwL «tahîer. éirmmgemteni éq^vij reparaîtra quelque jour.
Noos Tenons de dire que le prince d'Eckmûhl laissait un seol fils encore enlant: les premiers nés du mariage du maréchal Davout et de sa femme Louise^Aimée-Julie>Leclerc. sœur du général Leclerc, décédé à Saint-Domingue, sont tous morts en bas âge. Le prince d'Eekmûhl n'a laissé qu'un petitfils, né de cette Joséphine dont il parie avec tant d*amour. Mariée à quinze ans au comte Achille Yigier, elle succomba peu de jours après ses couches; une seconde fille, Adèle-Napoléonie, mariée, après la mort de son père, au comte Amand de Cambacérès, neveu du duc de Cambacérès, archichancelicr de Tempire; un fils unique : Louis-Napoléon Davout, prince d'Eckmôhl, duc d'Auerstaêdt, pair hérédi-
SOiN TESTAMENT. 413
taire, né en 1811, mort à Paris, le 13 août 1853, à la suite d'une longue et douloureuse maladie, sans avoir été marié.
Reçu à rÉcole polytechnique, oà il n'entra pas, le jeune prince s'engagea en 1831, fit le siège d'Anvers, comme sous-officier attaché à l'état-major de M. le maréchal Gérard, et reçut, à cette occasion, la croix de Belgique. Il fit ensuite partie de l'ambassade de M. le maréchal duc de Trévise, en Russie, où il fut accueilli avec une distinction toute particulière par l'empereur Nicolas.
Le prince Louis d'Ëckmiihl partit quelques années plus tard avec l'intention de faire le tour du monde, et séjourna plusieurs années aux Indes, avant de revenir occuper son siège à la Chambre des pairs. Le prince a laissé quelques travaux intéressants sur la pairie, qu'une réserve ombrageuse lui avait fait garder pour lui-même. Passionné de littérature, nous l'avons dit déjà, et lecteur infatigable, doué d'un esprit d'observation très développé, comme presque toutes les personnes timides, Louis d'Eckmûhl avait le sentiment du pittoresque, et ses lettres, gaies, vives, spirituelles, témoignent de ce qu'il aurait pu être s'il avait eu le bonheur de conserver son père, pour la mémoire duquel il avait d'ailleurs un véritable culte.
Ardent au plaisir, en possession de sa fortune à l'heure où un jeune homme a le plus besoin de la
direction paternelle, une sorte de fierté défiante Fempèchait de montrer tout ce qu'il y avait en lui de distinction latente. Beau, généreux et boa, il ne lui a manqué que le temps, que les années de maturité pour témoigner de lui-même; le monde n*a connu de lui que la moins bonne part.
Le dernier enfant du maréchal, Adélaïde-Louise d'Ëckmuhl, si tendrement appelée par lui sa toiUf. petite^ est Tauteur de ce recueil pieusement con sacré à la mémoire de son père. . . Louise d'Ëckmiihl fut mariée au général comte de Blocqueville, devenu marquis par la mort du seul fils de son frère aîné.
Nous avons pensé que le discours du maréchal Jourdan, prononcé sur la tombe de son illustre compagnon de gloire et de bataille, et le discours de M. le maréchal duc d'Albuféra qui rendit, à la Chambre dos Pairs, un noble et juste témoignage à lamémoire d'un ami, le 8 juin 1824, devaient suivre le testament du prince d'Eckmiihl.
Enfin, M. Dupin ayant été le défenseur du maréchal Ney, nous avons tenu à reproduire le discours do son frère, M. Philippe Dupin, député de TYonne, prononcé le 22 septembre 1844, lors de Tinauguration du portrait du maréchal prince d'Eckmiihl, dans la salle de Thôtel de ville d'Avallon.
Nous donnons ensuite les états de service du maréchal et ceux de son père, puis une notice rédi-
gée par le ministère de la guerre', et enfin une pièce ainsi intitulée :
Le maréchal Davout : Fonctions militaires, dignités, décorations, qui est comme le résumé de cette glorieuse vie.
DE