‹ Le Maréchal Davout, Prince d'EckmühlChapitre 57 sur 63 · LE MARECHAL Ü A V Ü 1 T · texte numérisé non relu

LE MARECHAL Ü A V Ü 1 T

3ûi

duc (le Fezeusac vaudraiciil d’èlre, rien que pour ('elle pai’ol(' : « Suppi^irler rinjusiicc est uu des devoirs de l’(''lal uiilitaire et assuréinent un d('s plus p('nil)les. »

Monsieur le duc de Fezeusac est-il sûr de (('t'Hce point injuste eu parlant ainsi qu’il le fait, pagi' 281 du McD'èchül Davoul ?

(( Le priuce d’Eckmühl commandant l’arrière-aarde était chargé de mettre parlout le feu, et jamais ordre ne fut exécuté avec plus d’exactitude et même de scrupule. Des détachements envoyés à droite et à gauche de la route incendiaient les châteaux et les villages à d’aussi grandes distances que le permettait la poursuite de rennemi. »

Croyez donc à la véracité de l’Iiistoiiad Le comte de Ségur raconte superhement la colère de mou père reprochant à l’Empereur d'afoèr tout fait brûley' sur la roule avant le passa(je de soncorps d'armée, et là est la vérité, en dépit de cette nouvelle accusation : « Le choix du prince d’Echmühl mit le comble à tant de rigueurs. Personne plus (jue lui n’était propre à exécuter scrupuleusement des instructions aussi sévères et à interpréter largement ce (ju’elles avaient d’arbitraire. » Plus loin encore il déploi'c la condamnation sommaire d'un douanier et fait de belles phrases sur ce coupable mépi'is de la vie humaine. Si, comme nous, M. le duc de Fezeusac avait lu, écrit en marge',

COH RE Sl‘Oi\ DANCE INEDITE

(le la main iiièim^ du Marôclial. siif loul projol (le |•(‘|)T(‘ssi()n ou (1<“ cliâtimciit : Consulter la loiri: s’il avait connu la rcponse du |)rinc(‘ d’KckmCdil aux ordres reçus à llamhoin'g' et rt'poussés avec indijination. je suis convaincue (|n’il se sei'ail rétracté en dépit de son iiidulf>ence pour le pillage « bien difficile à empêcher dans une tille où l’on entre de tite force après une Journée falig inte et dans l'itresse dé un premier succès. » Le désordre durait encoia' le lendemain matin lors(pie le princi* d'Lckimild et le généi'al ^ andamme a)’ri\ (‘renl ; le dernier n’v prit pas garde*; mais It^ ])rince (rLckmühl, (pii avait horreur du pillage, nous lit de sévèri's la'proches et dit ipi’il fallait faire un (“xemple. »

\u horreur du pillage, n’en déplaise au duc (*1 à ses l)(‘lles velléités d’Imnianité, nous semlile um* saint!' Iiorri'ur; h' pillage étant nécessairi'inent le pl're d(' tous 1(!S crinu's : or h' grand Sliakespc'ai'o a magniliipiement , autant (pie jiistt'inent dit ; « Lelui (pii se montrt' indulgent envers les criminels, devient lui-mème assassin. »

l^a sévéril(' du .Maréchal protégi'ail, h's pojmlations. et le hii'ii giMK'i'al doit l’i'inpo •|('r sur tonti' considéi-at ion parlicnlit'i'e. Le bon 'l'nrenne était adoi'v' (!(' s('s siddals parci' (pi’il antoi'isait le pillage, et h' Palatinat porte la mar(pi(' de ses fausses indiil- ,genc('S.

LK MAHECIIAL DAYOUT

l^’aiiiuihlo duc, tui tout ce volume, se montre d’une grande mansuétude envers les pillards : nojis avouons ressentir plus de sympalliie })our les j)illés que pour les pillards/.

IjOs Souvenirs du duc de Fezenzac, écrits d’un style simple et aisé, en dépit de ({uel<|ues erreurs, se lisent avec un vif intérêt. Ce n’est })as mentir que de dire ce que l’on croit et pense, mais c’est se montrer trop souvent involontairement injnste.

L’admirable lettre écrite au général Vandannne j)ar le Maréchal, lettre qu’on a pu lire en ce recueil, dément l’anecdote contée par le duc; mais le duc, aide de camp du maréchal Ney, ne dit mot de sa colère contre le maréchal Davout dramatiquement racontée par le comte de Ségur.

Je reproduis lidèlement les opinions diverses, mon grand amour pour la vérité m’interdisant la moindre altération dans les textes : si j’en atténuais un seul, comment pourrait-on croire à la véracité dos autres ? La force do ces pages dédiées à mon père est leur droiture. En tout ce

1. Nous trouvons ces mots pages 500 et 501 : « Ou avait à l’armée impériale l’incroyable manie de ne jamais se servir de lorgnons ni de bésiclesi; on ne voulait |ias convenir qu'on eût la vue basse. Je n’ai connu que le maréchal Davout qui fit exception à cette règle. » Ce détail, ce rien, nous semble un trait frappant de caractère ; la loyauté n’admet aucune dissimulation, et il y a une certaine énergie marale à confesser hautement un défaut physique et à en arborer le signe. De là les larges béiicles d’or du .Maréchal.

COURESI’ONDAXCE INÉDITE

volume, je n’ai pris conseil que de mon resj)ec(, <jne (le mon cceur, il ne saurait être ici (piestion de lillérainre; je montre simplement mon père an li’avers des yeux (jui l’ont contemplé, cliacpie na- Ini'e a ses rayonnements et ses ombres, nul n’esL Dieu (pie Dieu, le seul être parfait! Il y a cependant des degrés dans la grandeur morale, et un poète célèbre m’écrivait un jour une parob' (pii ('xpli(pie les jalousies survivant à la mort : « L(‘ jirinced’Eckmülil est un homme improhahle, tant il est grand et bon. » .AI. Emile Alonlégnt me disait de son c(jté :

(c Les lettres du Maréchal sont une véritable apologie de son caractère, elles donnent la plus haute idée de sa véracité, de sa fidélité envers son maître et de son élévation de sentiments. Elles sont de la plus grande lieauté morale. »

41ocl était dou.x à euteudre, mais j’ai eu beaucoup à lutter : de deu.x C(')lés ou est venu me [iriei' de taire certains détails, de commenter en t(d ou tel sens c(‘rtains incidents, ktuebpies bonaparlist(‘s faiiati(pi('s m’ont laqu'oché avec violence de m’étia* montrée Iroji dma' à l’Empereur, prétendant (pie l’olfensais la mémoire de mon père en n’immolant jias sa mémoire (comme il a laissé immoler sa vie) à la jdus grande gloircde Najioléon. IMusieurs royalistes intransigeants ont espéré se servir de

moi on cherchanl à ino convainorc' (|ne mon pèro Honhailait le relonr dos ljonrl)ons, sans comprondia* (pu'o’ôLail là on faioo nn ti'aîlro ! A])partonant à nn sonl parti, le ])arli do la vôrilô, sans sonoi de déplaire, j’ai tenu haut le lland)oan, afin d’éolairor le oluunp de hataille d'une lumière égale.

'rornhnons [)ar l’analyse de (|uol(pies derniers (looninents que nous croyons oss(‘nliol d'indicpior oncore.

os FONI'.TIO.N.N.41RE d’.\UTREFOIS, P. -F. LAF.\URIE, 1786-1876,

P.AR H. FARÈ.

Ce volmno, écrit avec élégance, contient dos j)ugos importantes pour l’iiistoii'e du Maréchal.

M. F aré fait un rare éloge du caractère du prince d’Ecknnihl, en le montrajit soucieux de l’avis d’un ])etit j)ersonnage tel que l’hoiinèteM. Lafaurie l’était alors.

M. Faj'é nous dit encore M. Lafaurie accepté sur l’henre par le maréchal Moncey lorsqu’il lui fut eiivové en Espagne poui- restaurer les linances, (jiiaml on eut répondu à ses (piestions : « C’est nn insp('cteur général des finances (jui a secondé ti'ès hahilemcnt le prince d'Eckiiuihl à Hainhonrg. »

Puis(iue 31. Ijafaurie nous a i-aniené à Hamhonrg. nous donnej'ons ici nue curieuse anecdote ; racontée par rhonoral)le 31. Chennevière, dans I

CORHESPONDAXCE INÉDITE

une lettre datée de mai 1884 : « 11 y a (|uel(jues aimées est mort à Fontainebleau un officier du premier empire, du nom de Lbéric ; il s’était li’onvé à Hambourg, attacbé au marécbal l)avout (pii, prévoyant ipéil serait bientcM investi, avait ordonné, comme c’est l’nsage, de faire abattre autour de la ville tout ce (pii pouvait si'rvir d’ajiproclu's couvert(‘S pour l’ennemi. Une défuitation de la ville vint réclamer contre cette mesure. Ue Harécbal, dont le parti était bien arrêté, laisse parler l’orateur (pii, s’enbardissant peu à peu, linit [lar dire : « Mais ce (pie vous voulez détruire (d faire détruire, c’est notre bien, ce sont nos propriétés... »

■Mors le Maréclial, [laraissant transjiorté de C(dèr(‘, rinterrompit : « Vos biens !... votre proju iété !... Mais tout ajipartient à l’Einjiercur, iiiènu' la p(Nui (pii r(‘couvre votre cbair ! »

Ua députation, (dfrayée, se retira, se promettant bi(‘n d’éxécuter. dans b' pins bref délai, les ordres du terrible commandant en cbef. Le Marécbal, rmitraiit dans son cabinet avec le jeune Lbéric (pii, attendant ses ordres, avait été témoin de la scène, lui dit, avec le visage le plus calme et la voi.x lapins reposée : « llsoiiteu une belle peur!... Ils vont faire enx-mèmes, ti’ès vite et très-bien, ce (pi’il m’aurait répugné de commander à mes soldats. »

31. Chonncvièrc ajoiilc : « N’cst-ce pas là rhonîmecpii, chargé par Napoléon de faii'O arrèler. juger et exécuter une vingtaine d’individus, commença par les averlir et les faire écliajjper? »

Spirituel, railhnn- et lin comme un vrai Bourguignon, gai comme un enfant à ses heures, le IMaréchal, afin d’éviter d’avoir à frapper, aimait à faire j)enr. Peid-ètre encore, à son ])ropre insu, s(' donnait-il le ])laisir mo([ueur de constater la lâcheté humaine prèle à trembler devant tonte grosse voix, en mémo temps qn’il s’accordait la sérieuse satisfaction d’éjjargner les elfrayés.

Les braves ancienset modernes, de P. Yilliers, ancien capitaine an 3® régiment de dragons. L’auteur a obéi ;f une idée juste et noble en a’oulant relier les gloires nouvelles aux anciennes gloires de la France; mais je no saisis pas trop lesrapports (pii existententreDavout etGuébriant ; cependant l’antenr se montre juste envers le prince d’Eckmühl.

La Mozaïque, publiée en 1837. m’a été donnée par l’aimalde liibliopbilo Jacob, à cause d’une curieuse fantaisie de Frédéric Soulié intitulée : Rivalité de Murat et de Lavout, et revue du 29 juillet 1S30, à Paris. Il m’a été facile de voir (jue l’auteur a puisé ses renseignements [iri'S du

(’.ORltESPON'DAXCE INEOITE

"•(MK'cal H y a licancoup <1(' vrai dans les

(|M('r(‘ll(‘s (U* Davout ol de Murat on Itussio; on dôpit d’nno visiI)lo parlialitô pour lo roi do Naplos, jnslioc' ost rondno à l’i'sprit do sagosst' ot do prévovanco d(“ mon pôro. II v a (pi(d(pi(‘s orronrs dans lo rdcit. Mnrat n’a pn diro : « Si Davont vont so l'appolor (pi’il a ôtô soldai ol moi aussi... » sacliant Tort hiim ipu' lo princ(‘ d'Erkimild n’a jamais fait partio de l’armoo cpi’à tilro d’ol'licior: mais la jalonsio sonlllôo à l’Emporonr par oos mots porlidos : « On sait (pio 1(‘ |)rinc(‘ d’Eokmiild n’aime « à ohôir à porsoimo; (pi’il lui plairait im'^me assi'z (( d’ôtro rôpntd li* liôros do cotto oxpi’dition aux « (h'pons mémo dos pins dlovôs... », a ôlc* la oanso d(‘ Idoii dos maux !

Erôdôric Sonlid moniro lo plan do roimomi dovim*. par !(> marôclial Davont. Cojiondant lo hrillant 3Inral le charme, (d rinlinonce du gi'méral Dolliard, ipii so donne un hoan rc'do, dirige ses jngomonis.

La revue fantasi iipic do la grande armt'C passin; par rEmjiorenr (d son fils du liant de l’Arc do Iriomplie d(( l’Eloile rajipello corlaines scènes de V Ahasvérus do 'Ir saisgré à la mémoire de

Erodoric Soulié, (pioiipi’il ait Irop oiildié dans ses lonangos lo grand soldat d’AiiorsIaidll , di' cidle parole adressée par Napoléon à 3Inrat : « N(“ regarde pas d'nn omI faronclio Ion vieil oimonii DavonI,

^il-2 LE MAUÉCIIAL DAVOUT

lie lui montre [uis la pointe de ton épée et ne lui tais passig’iK' de venirse battre à l’écart... Ne méprise pas celui ipii s’était fait avare dn sang de ses soldats. »

Notice historique sur les généraux en chef . par Babié. l^’esipiisse dn caractère du marécba^ Davont tracée par l’auteur est excellente et prouve que la justice a précédé l’envie. Il y a dans ces pages des détails d’un réel intérêt sur les débuts de la carrière militaire dn marécbal Davont.

Biographie des paii-s et des députés du royaume , 1818-18 J9. La biograpbie dn marécbal Davont contient de nombreuses erreurs.

Monument delà grande armée d’ Austerli'z et de la victoire. Ce volume descriptif de la colonne de la place Vendôme donne raison à qui aflirme un parti pris d’elfacement de la gloire du Marécbal prince d’Eckmübl.

La reine Hortense en Italie, en France et en Angleterre, pendant l’année 1831. En ce livre, vraiment intéressant (d sympathique, l’aimable femme raconte d’ime façon toute vive et (diarmaate la fête (jne le maréchal Davont lui donna à Ambletcnse.

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Les Français en Prusse, 1807-1808, })ar le l)ai'on Eriiouf. Oa ne peut, accuser rauteur de trop de [)artialilé envers le prince d’Eckiuüld, mais le livre est iuléressaut, rempli (raiiecdoti's, et rend justice à la courtoisie du maréchal Davout lors de, son entrée à Jierlin. Nous aimons à retrouver ici les iioldes paroles du vaimpieur d’Auerstaëdt im itant les habitants «à s(^ bien conduire envers les Fraii- « cais sans mamjm'r à hoirs devoirs de sujets « prussiens. »

Mémoires anecdoiiqnes sur V intérieur du palais impérial et sur l’Empire, depuis 1805 jusqu’à 1814, par J. de Bausset. Ees très ainnsants volumes coiitieiiueut (piehpies assertions entièrement fausses sur h? jirince d’Eckmiihl, principalement pour tout ce ({uia rapporta la campagne de Russie. Foncièrement courtisan, M. de Bansset pi'essentait la disgrâce.

Capitulations militaires de la Prusse. Elude sur les désastres de l’armée de Frédéric, par E. Bonnal. Ce, volume, ipii a de l’intérêt, renferme (piehpu's pag(“s importantes pour l’histoire de mon père et une notice sur la Collection des cartes du Maréchal Dacout, par âlaunoir, (pii prouve comment le .Maréchal savait éclair<‘r sa marcln' tm [lavs ennemi.

LE MARECHAL DAVOUÏ

Nous avons déjà ])oaucouj) j)arlé dos ancc'Iros du niaréclial Davoul dans la couvicliou où nous sonuuos ([110 le saiio- a sa musi(jue parliculiéro. Uiu' lelire du céltvùro généalogiste Pinccdé, adia'ssée à ma graud’inère, « déplore qu’une famille si puissante soit devenue si pauvre » ; et un nouveau travail sur les comtes de Noyers, imprimé à Autuu, établit ta descendance du prince d’Eekmüld parle sixième lils du grand Maréchal, doté d’uiu' armée, d’un château fort, et des armoiries qu’ont gardé les d’Avoul. Un Jacques d’Avout, petit-lils du sire d(' Noyers, épouse Jeanne d’Etahles, cousine de saint, Bernard. Jehan d’Avout épouse Perrette de Chàlous, ce qui le fait allié de la maison d’Orléaus-J^ongueville et des princes d’Orauge d<' la maison de Nassau. Elande d’Avot, d’Avonlt on d’Avol sert avec Mouline et le connétahle de Montmorency. Nicolas d’Avont. épouse Edmée de' Sainte-Maure: une Pétronille d’Avont s’unit à un Tascher, proche parent de rimpératrice Joséphine... Plusieurs filles sont ahhosses et religieuses. Etrange et forte l’ace dont on disait, au treizième siècle : « quand naît un d’Avot, une épée sort du fourro », et qui semhle s’ètre comme résumée dans la grande figure du maréchal Louis Davout, dont un des généraux des plus connus de l’armée actuelle d’Italie . le général Petitti a dit : n Le prince a’ EckmühLpar ses vertus excep-

CORRESPONDANCE INÉDITE .‘{15

tionnelles, est une des gloires de riiunianilé . »

Encyclopédie des gens du monde ('(niliciit lino l)iof>Ta])liio du maroclial Davoiil loiilo faiU* d’orroiirs. mais on sont la svinpalliio do ranfour anonyino poroor sons do faux ronsoig-noinonls.

Los dial)(di((n('s ot intôrossanfs Mdimuros du liaron do liosonval, (|in o»ralignonl pins on inoinst JusipCan sang tons oonx dont, il parlo, so inonlronl i'ori gracionx pour nno proolio paronli' du inarôolial DavonI . la ladlo inanjniso do .Monlosson. doiil il osl fait jdnsiiMirs l'ois inonlion on oos noloS; dofaoon à (ômdignor d’inu' oorlaino nolilosso d’ànuolioz la daino. Laissons jiarloi- lo baron. « Lo dm* d’Orldans. no snpporlani pas son oxil à Villors- (loltorols, oliargo M. do Sôgnr do voir inadanio di- Monlosson (d do la prior d’agir pour lui.

« .'\ladanio do Montosson. vonvi' do Mgr lo duc d’Orlôans. vonlani monlror à son lils nn inlorôl d’anlanl ])lns gônôronx (pi’idb- avait à so jilaindrc d(‘ lui, si'iri'. d’aillonrs. du orôdil ipio lui donnaif son ospril sur l’arolH-vôipu' do 'ronlonsi', s’empara do la négocialion ipio j’abandonnai do grand (■(iMir ainsi ipn^ Sognr. »

Guide de V Algérie, par IMosso. (io volinno nous a ronsoigno sur nn villago nommo Lokmübl. dans la lianlioiK' d'dran. A l'ami inoonnn ipii a on code

LE MARE Cil AL ÜAVÜUT

olG

idée loulo IVançjaiso, nous envoyons nn cordial nu'rci ! Puisse le village d’Eckinnid devenir nu rentre aussi brillant (|ue les colonies romaines jadis lièrement portées par la vieille terre d’Afrique, et garder, dans nn rayonnement vaimjmmr de la unit, le noble nom de mon père, à titre de conseil et d’exemple !

TABLE DES MATIERES

Avant propos; sur les portraits d.i Maréchal, 1 ; — Introduction. — Ce que pensait Stendhal du maréchal Davout, S; — Lettre du Prince d’Eckmühl au général Yandamme, 7 ; — Lettres de la Maréchale au général Pelet, 8; —Le Maréchal à Pontoise, 11 ; — Lettre de M. Villeniain, 13; — M. Montégut et M. Challe. 13; — MM. Bougier, Pellerin, Berlin, 17; — Travail de M. l'abbé Brooard, 19; — A propos de la publication de M. Lharles de .Mazade. 20; — Lettre du chevalier Davout en relation avec Mirabeau, 24; — Davout à son ami Boarbotte. Belle lettre indiquée par M. Cdaretie, 20; — Autre lettre du général Louis Davoat et lettre de -M. de Trooz au sujet de ce document ne portant pas d’adresse. 35 ; — Bizarreries des rencontres historiques et ui e page de généalogie, 31 ; — Sergent Marceau et ses étranges récits, 42; — Les prisons de Louis Davoat, 43; — Lettres de L. Davout au général lleynier et au général .\mbert, 44 ; — Le général Davout an chef d'etcadron Maitigae, 47.

De 1700 à ISOo

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