DANS LE PAYS DE VERDUN
Le général Desandroüin. ivait un frère : Charles- Louis-Nicolas ; et deux sœurs : Marguerite-Ursule, et Marie-Barbe-Francoise,
Son frère mourut Sans enfants, nous l'avons dit.
De ces deux sœurs : l’une Marguerite-Ursule fut mariée à Laurent du Cherray, gouverneur des pages de Monsieur. Née le 1er décembre 1729, elle mourut encore jeune, en 1767, laissant un fils, Jacques du Cherray, député de la Moselle, sous la Restauration, en qui s’éteignit cette branche des du Cherray. — L'autre, Marie-Barbe-Francoise épousa aussi un du Cherray, Jacques-Dominique, écuyer, capitaine de cavalerie, qui vint habiter Dugny, près Verdun. Née en 1731, et morte seu-
lement en 1801, elle n'eut que deux filles de ce mariage.
C'est de cette sœur et de ses deux filles dont parle le général dans sa lettre, écrite de Porto- Cabello, à son Cousin, le colonel Hallot : « Ména- « 8ez, je vous prie, ces tristes détails à ma sœur
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« et à mes nièces qui auroient trop à souffrir de
« les entendre. »
L’aînée de cesdeux filles, nièces de Desandroüins, épousa Jacques Tardif de Moidrey, écuyer, seigneur de Dezert, d'Epas et de Vauclair, d’une ancienne famille de Normandie aïeul de M. Léon Tardif de Moidrey, d'Hannoncelles. C’est à l’obligeance de M. Léon Tardif de Moidrey, que je dois la communication des papiers du maréchal de camp Desandroüins, qui sont sa propriété.
La cadette :épousa M. d'Yvory, M. d'Yvory eut une fille qui épousa M. le baron de Benoist, père de M. le baron Victor de Benoist, de Waly, ancien député, et de MM. Alexandre et Henry de Benoist.
M. le baron de Benoist, de Waly, a six fils dont trois sont officiers supérieurs de cavalerie. Ils semblent prendre leur grand oncle, le général Desandroüins, pour modèle, et vouloir marcher sur ses traces.
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