PACHE
Il était trop tard. La lettre s’adressait à un cadavre : le général Desandroüins n’était plus.
Cependant, cette réparation tardive des injustices forcées de la Révolution à son égard, lui montrant qu'il n’était pas complètement oublié, eut peut-être adouci les derniers mom nts de sa vie, s’il l’avait connue.
Je trouve dans un livre militaire de 1739 :
&« LE VRAY CARACTÈRE D'UN PARFAIT HOMME DE GUERRE doit étre :
La crainte de Dreu L'amour de Ja PATRIE Le respect des Lors
La préférence de l'honneur aux plaisirs,
et à la vie même. »
Tel a été, pendant sa longue carrière militaire, JEAN-NICOLAS DESANDROUINS, maréchal de camp au corps du génie, né à Verdun en 1729, mort à Paris, en 1792.
Puissent ainsi réussir tous ses compatriotes qui
le prendront pour modèle.
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