‹ Le maréchal de camp Desandrouins, 1729-1792 [microforme]Chapitre 60 sur 109 · APE · texte numérisé non relu

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pourtant avec le sentiment de l'inutilité de tous les efforts humains pour sauver la Colonie.

Le chevalier de Lévis prit le commandement du camp de Carillon.

Avec le départ de Montcalm, coïncida un mouvement des Anglais au fort William-Henry.

Le 10 Septembre, près de 400 berges ennemies parurent sur le lac Saint-Sacrement. Les Anglais allaient-ils tenir la promesse qu'ils avaient faite de venir nous revoir vers la mi-Septembre ?

« On fit aussitôt replier, sur la Chute, le poste « de 200 hommes qui étoit au Portage. Mais nulle « nouvelle précaution, nul nouvel ordre n’est « donné en conséquence de l’arrivée des enne- « mis, » dit le capitaine Desandroüins.

Heureusement que la confiance et parconséquent le courage étaient restés à l’armée qui, voyant moins clair que les officiers, croyait la situation meilleure qu'elle ne l'était en réalité.

« Bonne disposition du soldat. I' doute bien « moins de la victoire et de la du poste « que nos généraux? Nous ar ant et plus « besoin de l’aide de Dieu pour usser l’ennemy « que la première fois, » ajoute Desandroüins.

Aussi, les hommes continuent à travailler avec entrain. Six bataillons sont employés. Mais les chefs ne s'entendent pas.

« Hyer, pendant la plus vive allarme, on proposa « à M. de Lévis de faire conduire du canon à la « redoute de droite où les plattes-formes sont

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