ENVOYÉ AUPRÈS DE 1.0U1S.^\II1 A LYON ET A GRENOBLE
quinzaine (7 septembre) \ Cinq jours plus lard il quittait Pignerol, à cheval, porteur, de la part du cardinal de la Valette, de dépêches et de mémoires pour la cour, et se dirigeait à petites journées sur Lyon, par Fenestrelle, le Monetier, Bourg-d'Oysans et Grenoble.
Il arriva à Lyon (17 septembre) presque en même temps que le roi, parti depuis un mois environ de la frontière de Champagne, et que Richelieu avait déterminé à faire ce long voyage afin de pourvoir de près aux affaires d'Italie. Quand Louis XIll, accompagné de son premier ministre, se mit en route pour Grenoble, où il avait donné rendez-vous à la duchesse Christine, sa sœur, Fabert s'y transporta de son côté (:21 septembre). 11 remit aussitôt à Le Roy, premier commis de la guerre, qui remplaçait de Noyers, reste malade à Lyon, un mémoire circonstancié sur l'état et les besoins de l'armée d'Italie : une ruine prochaine, y faisait-on observer, menaçait cette armée si l'on ne se hâlait d'envoyer des fonds pour les montres et d'assurer le couchage des soldats dans les casernes; il n'importait pas moins de subvenir au payement des garnisons en espèces non sujettes au décri; il fallait de l'argent pour les travaux de fortification à exécuter dans les places aux mains de la France, et des hommes spéciaux pour les diiiger;
I. K '21 août.... Ton cioit (|itn la gangrène est inète de se nieltro ma cuisse ; un feu horrible s"y met, et une eau en sort si maligne quellr emporte la 'peau. Je souffris des douleurs horribles depuis minuit jusques au jour, et guéri? par cette crise le malin du "J-i, » [Jouru. lies cariip. île Fuberl.)