ASSISTE LE DCC A SES DERNIERS MOMENTS
très fidèle sujet. Comme il ne prononçait pas le nom (le Richelieu, Fabert lui témoigna le désir de pouvoir répéter au cardinal quelques mots de sa part, capables de l'intéresser en faveur des fils du duc de la Valette. D'Epernon resta, à ce qu'il paraît, quelques instants sans répondre; puis, le sentiment de l'humilité chrétienne l'emportant sur tous les autres, il dit de celui qui n'avait cessé de le poursuivre de sa haine, mais devant lequel sa fierté n'avait jamais fléchi : « Je prie Dieu qu'il bénisse ses entreprises, je suis son serviteur. » Après sa mort, qui arriva le 13 janvier lôiâ, Fabert, se conformant à une de ses dernières volontés, demanda pour le marquis de la Valette, son petit-fils, le gouvernement de Loches. Le roi lui donna aussitôt satisfaction '.