‹ Le maréchal de Fabert, 1599-1662Chapitre 201 sur 334 · Bosquet et Baltazar, intendants en Languedoc · texte numérisé non relu

Bosquet et Baltazar, intendants en Languedoc

5. Lettre (cop.) du roi au maréchal de Schomberg, du 29 janvier, pour l'inviter à faciliter à Fabert les moyens de remplir sa mission. {Arch. D. G., t. XCIll.) Voy. aussi lettres (cop ) à du Plessis-Praslin et au maréchal de la Meilleraye, même date, même source.

6. Comte de Noailles, de Tilly, de Prouville, gouverneurs de Perpignan, Collioure et Salces.

Lettre (cop.) du roi à M. de Prouville, du 29 janvier. (Arch. D. G , t. XCIII.)

7. Le projet d'attaque de Roses fut tenu assez secret, du moins pendant la période des préparatifs. Le marquis de Chouppes, lieutenant général de l'artillerie de l'armée de Catalogne, prétend que du Plessis-Praslin, le commandeur des Gouttes, chef de l'armée navale, Fabert et lui furent les seules personnes mises dans la confidence.

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nécessaires pour faire passer en Catalogne les munitions de guerre.

Arrive à Narbonne,Fabert exécuta ponctuellement les ordres de la cour. Après plusieurs voyages à Montpellier, où il trouva l'assistance empressée du maréchal de Schomberg, et à Agde, où il présida, avec son activité accoutumée, à l'embarquement de cinq mille hommes pour Barcelone, il vint entin rejoindre à Narbonne le comte d'IIarcourt et du Plessis-Praslin'. La manière dont il s'était acquitté de sa mission lui valut, de la part de la régente, des témoionages d' « extrême satisfaction '^ » .

Cependant, la nouvelle du débarquement à Roses d'un corps de renlbrt important, fit craindre à du Plessis-Praslin que les défenseurs de la place, se voyant en nombre, ne se portassent le long des montagnes jusqu'au col de Pertus, pour se jeter sur les détachements français à mesure qu'ils déboucheraient dans la plaine du Lampourdan, et pour inquiéter, sinon empêcher leur mouvement de concentration. Jl se hâta de commander à Fabert d'ouvrir la marche, et de rassembler à laJunquière (Junquera), au pied des Pyrénées, les différents corps de l'armée après leur passage. L'avis de l'entrée dans Roses de troupes

1. Lettre ;(aul.) de Fabert à Cliavigny, du 5 mai, du Montpellier. {Arcli. nat., K, 117, A.)

2. Lettre du 17 mars. {Arch. a/f. étr., en minute dans le t. XXllI, Espagne, en copie dans le t. CCCXXII, HousslUon.)

Le même jour, le roi écrivait au comte d'Harcourt (mêmes sources), an sujet de Fabert : <i C'est une personne que j'aime extrêmement, c'est vous dire que je m'assure que vous le considérerez, v

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