‹ Le maréchal de Fabert, 1599-1662Chapitre 214 sur 334 · SUR LA C.VMPAGJJE A ROUVRIR EN ITALIE · texte numérisé non relu

SUR LA C.VMPAGJJE A ROUVRIR EN ITALIE

« quantité d'aiiti'cs ofliciers de jugement », les meilleurs qu'il pût employer'. Son choix s'arrêta principalement sur ceux qui étaient réputés les plus habiles dans l'art des sièges -.

Mazarin, désireux d'avoir au plus tôt l'avis de Fabert sur la campagne qui allait se l'ouvrir en Italie, l'avait invité, vers la fin de juillet, à se rendre à la cour. Le 12 août, Fabert arrivait à Fontainebleau. Dans ses entretiens avec le cardinal, il ne lui dissimula aucune des fautes commises par le prince Thomas, qui avaient amené le désastre d'Orbitello.Il rappelaque, lors de la première expédition, les troupes venues du Piémont sous les ordres de du Plessis-Praslin n'avaient pas été en état de secourir à temps celles que commandait le prince de Savoie, parce qu'elles étaient trop éloignées les unes des autres. Par là, il voulait mettre en évidence les avantages à retirer de la concentration sur les côtes toscanes de toutes les forces disponibles en Italie. Mazarin prétendit avoir déjà donné des ordres pour la formation d'une armée unique. En tout cas, cette mesure ne pouvait être fructueuse qu'à la condition d'une entente parfaite entre les généraux appelés à se partager le commandement en chef. La tâche délicate de maintenir l'union entre la Meilleraye et du Plessis-Praslin fut confiée à Fabert. A ce sujet, le cardinal lui adressa, de vive voix, au moment de son départ pour la Provence, des

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