‹ Le maréchal de Fabert, 1599-1662Chapitre 298 sur 334 · Gouverneur de Verdun · texte numérisé non relu

Gouverneur de Verdun

8. En abandonnant le parti du prince de Condé, vers la fin de juillet, le premier acte du comte de Grandpré avait été de se rendre à Sedan, pour faire solliciter son pardon auprès de la régente par l'entremise de Fabert. (Arch. aff. étr., France, t. CXXXIV; lettre (aut. de Fabert à Mazarin, du 30 juillet, t. CXXXVI, et lettre (min.) de Mazarin à Fabert, du 4 août, déjà citée). D'après Pinard, il fut nommé maréchal de camp par brevet du 18 septembre.

Saint-Pé'; avec le marquis de Yandy-, le comte de Bourlemont ^ le chevalier de Montégu, MM. de Tansu *, de Brinon, de Mespas, elc, Sedan devient bientôt le rendez-vous de la plupart des mazarîns militants. Dans l'impossibilité d'employer aux opérations de recrulement les officiers de la garnison, sans danger pour la sûreté de la place, il met à la disposition du cardinal le capitaine Banda % « soldat très expérimenté et homme de cœur et d'esprit à la guerre" ». Tout en s'occupant des levées, il surveille les mouvements de l'ennemi vers la frontière. Il est l'intermédiaire auquel Mazarin a recours, non seulement pour renseigner les maréchaux d'Aumont et la Ferlé sur les préparatifs

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