‹ Le Maréchal de GuébriantChapitre 102 sur 159 · Ilist. des Princes de Condé, t. IV-2:U · texte numérisé non relu

Ilist. des Princes de Condé, t. IV-2:U

2. Bibl. Nat. Clairambault. V. 3S'J-12.-.. De l'Islc à Brienne ; Strasbourg, 23 octobre 1643. Gazelle exlraor. du 20 novembre 1643, n» 147 : Relation. Gazelle du 7 novembre 1643, n° 14u. De Slrast)Oursï, 25 octobre 1643. Bibl. Nat. Clairamitault. V. 389-12.-). De l'Islc à Brienne ; Strasbourg, 23 octobre 1643.

Le Comtk dk Rantzau iBibl. Nal. Cab. des Eslampesl

sur les places, et a('f]'.nMir la roimaissancc des lieux, L(ns(ju'il revint à Paris, (|uelc|iies jours j)liis lard, les esprits lualveillanls osèrent médire sur s(»n (•onij)te ; on allirma (|ue sou retour eoniproiuellail la eaïupagne ïulureeu Alleiuagne.

Le luai'échal de (îuchri.iul restait seul axce 17.000 liouiiues environ, eli'eetii' lui donnant la |)ossil)ilite d agii' et de pi-iMidre ToriensiNe. Mais deux jjoints noirs subsistaient : l artilleiie |)i-oniise n'était pas arrivée; le ilioix <|u'on a\ait fait de l{aut/,au ne le satisfaisait pas'. « Personne, eeiil le duc tPAuniale, ne fit bonne jniiie au nou\{>au lieutenant général; tro|) connu dans celte armée, tenu eu nK'dioci'C estime maljj^ré sa tifrande \aillance, il excitait la jalousie de (|uel(pu»s-uus et n'ins- |)iiait |)as confiance aux autres; ce cboix était une erreur (pii fut |)ayée clier*. »

La jonction des trouj)es était faite depuis (piebpies jours déjà. lors(|ue Ma/.arin ('crixil à Guél)riant: «Vous a\e/. \ u |)ai- le lenfort (pie le lloi vous a envoyé ({ue je suis lionime de |)ai-ole. J'es|)ère encore vous confirmeicette \(Milé par l'observation de toutes les choses (pii \(>us ont (''t('' [)romises pour la subsistance de raiiuée. (Vest maintenant de votre autorité et de votre prudence d'introduire une qualité (pii lui a toujours uiancpie. (pii est l'ordre et la règle'*. »

Le gênerai ([ui \enait d amener un renfort de lr(Uipes au maréchal de Guébrianl. .losias de lîautzau. était, dit Cdiarvi'riat, u un Allemand dune insolence extrême et d'un courage farouche », (pii, tout d aborti, promit bien haut de laver son hausse-c(d dans le sang des Bavarois et de les faire prestement reiuler jusqu'à Munich^. On siip|)osait bien à Sainl-Cjermain (pi un liomnu:> de ce caractère, vivant en compagnie du maréchal et lui ser-

1. Hixl. des Princex de Condé. par le du.c UAlmall, t. I\'-2H7.

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