AC O L I N
Ufli-tôt que yzl été averti , je fuis accouru. AlR.: Ne v'ik-t-il pas que j'aime .?
Pourrois-tu douter un moment De mon ardeur extrême , Et de mon tendre empreflfement A fervir ce que j'aime ?
JEANNE TT E
J'ai bien des nouvelles à Rapprendre.
COLIN. Et moi bien des craintes à te communiquer:
JEANNETTE
Tu fais le malheur qui nous menace ?
COLI N.
Eft-il vrai qu'on veut nous défunïr ?
JEANNETTE
Hélas oui ; c'eft ma tante Claudine S ce:te méchante femme -, qui nous joue ce tour-là pour répoufer elle-même. Y coafentirois-tu \ -
COLIN
Moi ! plutôt mourir que d'être à d'autres qu'à ma chère Jeannette. Mais quel ell l'époux qu'on te propo^ ?
JEANNETTE
JEANNETTE
Ceft Monfieur la Bride . le Cocher du Château.
COLIN,' Mon oncle !
JEANNETTE
Lui-même. Dame , nous voilà bien cmbarrafies!