‹ Le maréchal-ferrantChapitre 11 sur 29 · AC O L I N · texte numérisé non relu

AC O L I N

Ufli-tôt que yzl été averti , je fuis accouru. AlR.: Ne v'ik-t-il pas que j'aime .?

Pourrois-tu douter un moment De mon ardeur extrême , Et de mon tendre empreflfement A fervir ce que j'aime ?

JEANNE TT E

J'ai bien des nouvelles à Rapprendre.

COLIN. Et moi bien des craintes à te communiquer:

JEANNETTE

Tu fais le malheur qui nous menace ?

COLI N.

Eft-il vrai qu'on veut nous défunïr ?

JEANNETTE

Hélas oui ; c'eft ma tante Claudine S ce:te méchante femme -, qui nous joue ce tour-là pour répoufer elle-même. Y coafentirois-tu \ -

COLIN

Moi ! plutôt mourir que d'être à d'autres qu'à ma chère Jeannette. Mais quel ell l'époux qu'on te propo^ ?

JEANNETTE

JEANNETTE

Ceft Monfieur la Bride . le Cocher du Château.

COLIN,' Mon oncle !

JEANNETTE

Lui-même. Dame , nous voilà bien cmbarrafies!

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